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Publications

Politiques culturelles et symboliques

  • Corpus numérisé : Développement culturel (1969-2006) en ligne
  • Gabriel Monnet, premier directeur de la MCB, Entretien avec Pascal Ory (1982)
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    Ciclic de la région Centre : http://memoire.ciclic.fr/4486-gabri... , puis 2-3, puis 3-3.

  • Hommage à Jacques Rigaud, homme de conviction et d’action
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    Ministère de la Culture, 13 décembre 2013. La brochure, issue de cette table-ronde, est consultable en ligne :

  • Au-delà du XIXe siècle ? Jaurès, la République et le pluralisme culturel
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    La Fondation Jean Jaurès publie en ligne : Au-delà du XIXe siècle ? Jaurès, la République et le pluralisme culturel par Marion Fontaine (Université d’Avignon)

  • BLETON-RUGET Annie, COMMERÇON Nicole et LEFORT Isabelle (dir.), Tourismes et territoires, Mâcon, Institut de recherche du Val de Saône-Mâconnais, 2011.
  • BORTOLOTTO Chiara, Le Patrimoine culturel immatériel. Enjeux d’une nouvelle catégorie, Editions de la MSH, 2011.
  • BOURGEOIS Guillaume et YECHE Hélène (dir.), Signes, couleurs et images de l’Europe, PUR, 2011.
  • CAPDEVILA Élisa et SIRINELLI Jean-François, Georges Pompidou et la culture, Peter Lang, 2011.
  • CHAUDRON Martine, L’exception culturelle, une passion française ? Eléments pour une histoire culturelle comparée, L’Harmattan, 2011.
  • Chiffres clés 2013 Statistiques de la culture
  • Comité d’histoire / Archives nationales 14 octobre 2014 « Les politiques de la culture » Les industries culturelles : un champ pour la recherche par Laurent Martin
  • Comprendre le XXe siècle des musées (II)
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    Choisir d’installer sur la table universitaire le musée du XXe siècle comme objet historique suppose d’apprécier les enjeux politiques, sociaux, culturels et économiques qu’il suscite, à l’échelle de l’État comme des collectivités territoriales, dans une société ouverte à la novation esthétique et patrimoniale en même temps qu’elle adopte l’acculturation des codes hiérarchiques et les évolutions entrepreneuriales ou technologiques. Outre le commentaire, sur le mode historiographique, de la production scientifique du domaine - plurielle car distribuée, parfois en tensions, autour de deux pôles souvent opposés : l’Histoire culturelle et l’Histoire de l’art – un panorama des matériaux disponibles à la recherche s’avère l’indispensable préalable. Puis, prenant appui sur des fondations méthodologiques dès lors posées, plusieurs thèmes sont abordés, questionnant, en longue durée, le musée et ses représentations, entre élitisme social, promotion de la culture pour tous ou merchandising des biens culturels.

    Conférence d’Agnès Callu

    Le mardi de 18h à 20h

    Salle EPHE de l’INHA

    2, rue Vivienne

    75002 Paris

  • Construction européenne, européanisation, Lumières et barbarie
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    Construction européenne, européanisation, Lumières et barbarie Responsable(s)

    Sylvain Kahn et Laurent Martin (CHSP) sylvain.kahn@sciences-po.fr

    Centre d’Histoire de Sciences Po, 1er étage, 56 rue Jacob, 75006 Paris

    Chaque séance se tient un vendredi de 12h30 à 15h00. Elle donnera lieu à un exposé par l’intervenant, suivi d’une discussion introduite par un discutant. Le séminaire est ouvert à tous.

    Le roman européen communautaire s’écrit au nom d’une seule tradition : les Lumières. Il recouvre l’invention d’un processus politique totalement inédit, en rupture avec plusieurs siècles d’histoire des Européens : la supra nationalité. Ce récit et cette invention, fabrique de l’européanisation, recouvrent pourtant une autre tradition, ou un autre type de pratiques culturelles, sociales et politiques historiquement aussi structurantes que celle des Lumières : la barbarie. La barbarie, renvoyée dans un avant, dans une préhistoire de la construction européenne et de l’histoire d’Européens enfin réconciliés avec eux-mêmes. 
 Dans l’histoire de l’idée européenne, le barbare a d’abord été l’autre, l’étranger, celui qui ne maîtrisait ni la langue ni les usages, qui était d’autres mœurs et d’autre contrée. Puis, quand l’idéologie du progrès et de la raison devint dominante, le barbare fut, avec le sauvage, celui qui incarnait le passé de la civilisation, l’état d’une humanité restée proche de l’animalité dont le processus civilisateur avait peu à peu éloigné les peuples européens, pour le meilleur mais aussi pour le pire. Il fut encore l’envers du civilisé, l’ennemi de l’intérieur appartenant aux classes laborieuses et dangereuses ou bien, au contraire, la promesse de régénération d’une civilisation exténuée, décadente. Avec les grandes conflagrations mondiales, les massacres industriels, le suicide de l’Europe, la barbarie fut considérée non comme l’envers mais comme le prolongement de la civilisation, le triomphe de la raison instrumentale, l’achèvement d’un cycle historique.

    Tous ces visages du barbare et de la barbarie sont aujourd’hui co-présents dans les représentations des Européens : le barbare est l’étranger qui cherche à forcer les portes de la forteresse Europe ; le représentant de cultures, de religions, d’ethnies que l’on estime plus ou moins inconsciemment inférieures aux nôtres (pour peu que l’on croie à l’existence de telles entités) ; c’est aussi ce prolétariat nouveau qui gonfle avec la crise et menace le désordre établi, l’agent historique de l’utopie pour certains, d’une contre-utopie pour d’autres ; c’est peut-être enfin l’Européen lui-même, quand il discrimine et maltraite ses minorités à l’intérieur, soutient ou traite avec des dictateurs à l’extérieur, continue d’exercer une domination violente par le biais de multinationales et de faire régner l’ordre néocolonial dans ses poussières d’empire.

    Alors qu’ils inventaient (et inventent) l’intégration européenne, qu’ont fait les Européens de leur héritage barbare ? Le cas échéant, quel rôle cet héritage, soigneusement rangé sur les étagères de l’histoire et de la mémoire, joue-t-il (ou ne joue-t-il pas) dans l’européanisation à l’oeuvre depuis 1945 ? Depuis cette date, l’européanisation se déploie dans le champs des valeurs (droits de l’homme et des minorités), des cultures politiques (intégration des sociétés nationales par la démocratisation) et des politiques publiques (intégration des sociétés nationales par l’Etat providence et les politiques culturelles et éducatives.) L’européanisation s’entreprend également au nom de la prospérité et de la réduction des inégalités (territoriales en particulier) : d’où la mise en place, dès 1950, de politiques publiques communautaires (production de charbon, marché institué, droit de la concurrence, agriculture, commerce extérieur).

    C’est cette tension entre Lumières et Barbarie mais aussi entre barbarie et européanisation que le séminaire voudrait questionner au long des six premières séances de son programme d’étude et de réflexion, orientées selon une perspective historique. Qu’est-ce que c’est que cette « barbarie » qui travaille sourdement le projet européen, quelle est cette part d’ombre qui, autant que les Lumières, est constitutive de l’identité ou de l’esprit de l’Europe ? Comment se manifeste-t-elle dans l’Europe moderne qui découvre un nouveau monde (J.-F. Schaub) ? Dans le travail des gardiens des camps de la Solution finale (E. Mailänder) ? Lors des pogroms de l’après-Seconde Guerre mondiale en Pologne (A. Kichelewski) ? Quelles traces en subsistent après la « guerre civile européenne » (E. Traverso) ? Deux autres séances sont en projet, qui pourraient être consacrées respectivement à l’histoire de la façon dont a été construite la « question Rom » en Europe ; et au concept de barbarie dans le contexte colonial. Programme 2011-2012 09/12/2011 - 12:30 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - L’antisémitisme en Pologne au lendemain de la Shoah L’antisémitisme en Pologne au lendemain de la Shoah, avec Audrey Kichelewski, Université de Varsovie (discutant : Simon Perego, Sciences Po) « Les survivants... En savoir plus 27/01/2012 - 13:00 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - Les Européens à la « découverte du barbare tapi au fond de soi » Les Européens à la « découverte du barbare tapi au fond de soi », avec Jean-Frédéric Schaub, Ehess (discutant : Stéphane Van Damme,... En savoir plus 09/03/2012 - 12:30 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - La cruauté au travail et le travail de la cruauté dans les camps de concentration nazis La cruauté au travail et le travail de la cruauté dans les camps de concentration nazis, avec Elissa Mailänder, Ciera (discutant : Christian Ingrao, Ihtp) Gewalt im... En savoir plus 18/05/2012 - 12:30 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - Les mémoires européennes de la violence du XXe siècle Les mémoires européennes de la violence du XXe siècle, avec Enzo Traverso, Université de Picardie (discutant : Jakob Vogel, Sciences Po) L’histoire comme champ... En savoir plus

  • Cultures dans les villes mondes
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    Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Ile-de-France, novembre 2013.

  • Démocratiser la culture. Une histoire comparée des politiques culturelles
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    L’objectif de la journée est d’examiner différentes modalités nationales des politiques publiques visant à démocratiser l’accès à la culture. La perspective historique et comparative permettra d’éclairer les enjeux du présent.

    Matinée

    09h45 Accueil

    10h00 Ouverture par Jean-François Sirinelli, directeur du Centre d’histoire contemporaine de Sciences Po

    10h15 Introduction par Philippe Poirrier, professeur des Universités en histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, vice-président du Comité d’histoire (1)

    10h45 Le Royaume Uni par David Looseley, Université de Leeds 11h30 L’Irlande par Alexandra Slaby, Université de Caen

    12h15 Discussion et questions de la salle Après-midi

    Sous la présidence de Xavier North, délégué général à la langue française

    14h15 La France par Laurent Martin, Centre d’histoire de Sciences Po 15h00 Les Etats-Unis par Jean-Michel Tobelem, Option Culture 15h45 La Bulgarie par Svetla Moussakova, Université Paris III-Sorbonne Nouvelle

    16h30 Table ronde animée par Anne-Marie Autissier, Institut d’études européennes, Paris 8 (sous réserve)

    avec la participation de Jean-Louis Genard, Université libre de Bruxelles, Carla Bodo, Vice-présidente de l’Association pour l’Économie de la Culture en Italie, Pascale Laborier, Université Paris Ouest-Nanterre (sous réserve)

  • DUBOIS Vincent, Le politique, l’artiste et le gestionnaire. (Re)configurations locales et (dé)politisation de la culture, Editions du Croquant, 2012.
  • DUCRET André et MOESCHLER Olivier (dir.), Nouveaux regards sur les pratiques culturelles. Contraintes collectives, logiques individuelles et transformation des modes de vie, Paris, L’Harmattan, coll. « Logiques sociales », 2011.
  • EL KENZ David et NERARD François-Xavier Nérard, Commémorer les victimes en Europe : XVIe-XXIe siècles, Seyssel, Éditions Champ Vallon, 2011.
  • FOULON Charles-Louis, MOSSUZ-LAVAU Janine, SAINT-CHERON Michaël de (dir.), Dictionnaire Malraux, CNRS Editions, 2011.
  • Frontières du patrimoine
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    FRONTIERES DU PATRIMOINE : CIRCULATION DES SAVOIRS, DES OBJETS ET OEUVRES D’ART.

    Le projet de recherche accueilli au Centre de recherches interdisciplinaires sur l’Allemagne, de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (CRIA, UMR 8131 du CNRS, EHESS, Paris), est soutenu par le Centre interdisciplinaire d’étude et de recherche sur l’Allemagne (CIERA) dans le cadre du programme formation recherche (PFR 2011-2013). Il s’organise autour d’un séminaire mensuel, et s’accompagne d’ateliers et d’un colloque prévus à Berlin, Londres, Paris et Poitiers.

    Responsable scientifique du PFR

    Nabila Oulebsir, Maître de conférences en Histoire de l’art contemporain (Histoire du patrimoine et de l’architecture), à l’Université de Poitiers, Département d’Histoire de l’art & Archéologie, Faculté de Sciences humaines et Arts.

    Responsables scientifiques du séminaire mensuel

    Nabila Oulebsir, Maître de conférences en Histoire de l’art contemporain (Histoire du patrimoine et de l’architecture), à l’Université de Poitiers, Département d’Histoire de l’art & Archéologie, Faculté de Sciences humaines et Arts.

    Dominique Poulot, Professeur en Histoire de l’art moderne (musée et patrimoine), à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

    Astrid Swenson, Lecturer en Histoire de l’Europe à Brunel University, Londres.

    Laurier Turgeon, Professeur d’ethnologie à l’Université Laval, Québec, Canada.

    Dans sa troisième année de fonctionnement, le séminaire Frontières du patrimoine poursuit ses réflexions entamées les années précédentes autour du déplacement des objets et œuvres d’art, tout en s’intéressant à la circulation des savoirs sur le patrimoine. Nous proposons d’analyser les contours et les limites de la notion de patrimoine matériel et immatériel, la circulation des savoirs et les débats suscités par le déplacement des objets en divers contextes (Europe, Afrique du Nord, Amériques…).

    Dans une perspective transnationale et transculturelle, seront privilégiées d’une part une démarche historienne analysant les situations de conflits (guerres napoléoniennes, empires coloniaux français et britannique, les deux guerres mondiales, les décolonisations) en rapport à la question patrimoniale, induisant des mouvements d’oeuvres et d’objets, et d’autre part, une approche très contemporaine, celle du temps présent qui voit à l’échelle mondiale une reconfiguration des musées (Paris, Londres, Berlin, Alger, Montréal…) et une réorganisation de leurs collections patrimoniales impliquant un déplacement d’objets d’un lieu vers un autre, du Louvre à Abu Dhabi par exemple, y compris à l’intérieur des frontières nationales : de Paris à Marseille, à Metz ou Lens, de Dahlem au Mitte (Berlin), du Musée des Antiquités et d’Art Musulman d’Alger au Museum of Islamic Art, ou même l’inclusion d’une église à un musée comme celle d’Erksine and American au musée des Beaux-Arts de Montréal, etc.).

    Outre ce phénomène de mobilité des objets qui leur fait régulièrement changer de statut et de sens (du colonial au national et transnational, de l’usage anthropologique à l’esthétique, du cultuel au culturel…), nous insisterons sur les nouveaux champs disciplinaires qui se dessinent progressivement autour de l’archéologie, l’histoire de l’art, l’histoire de l’architecture, l’histoire des sciences, l’ethnologie, etc., suscitées par l’évolution du champ patrimonial (conservation, restauration, réhabilitation, réemplois, numérisation, exposition virtuelle, bases de données…), à l’origine de l’émergence de nouveaux savoirs spécialisés.

  • HAUSER Claude, TANNER Jakob et SEGER Bruno, Entre culture et politique - Pro Helvetia de 1939 à 2009, Editions Slatkine/Editions Neue Zürcher Zeitung, 2010.
  • Hommage à Jean-Philippe Lecat
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    Ministre de la culture et de la communication, table ronde organisée par le Comité d’histoire le 22 novembre 2011, 2013, 91 p.

  • ISAR Yudhishthir et ANHEIER Helmut K. (dir.), Cities, cultural policy and governance, Londres, Sage, 2012
  • L’industrie, patrimoine et culture
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    « L’industrie, patrimoine et culture » : séminaire 2012

    Région Île-de-France / Université Paris I Panthéon-Sorbonne

    2e semestre, le vendredi, 14h30-16h30 (salle précisée à chaque séance)

    Nous avons le plaisir de vous annoncer que le séminaire consacré au patrimoine industriel, co-organisé par l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne (CH2ST-EA 127) et la Région Ile-de-France (service Patrimoines et Inventaire), reprendra dès le 3 février 2012.

    En 2011, nous avions pu explorer les questions liées à la connaissance et de la mise en valeur de l’architecture industrielle dans son rapport avec le patrimoine technique, particulièrement menacé. Au centre des débats : l’effort constant pour « convertir les regards ». Ainsi, les valeurs culturelles des objets avaient pu être interrogées par le discours et l’œuvre des créateurs. A l’horizon des réflexions, la reconversion : étudiants, professionnels et élus nous avaient présenté plusieurs réalisations récentes. Chacun avait pu apporter sa contribution au débat pluridisciplinaire et citoyen sur la place du patrimoine industriel dans le développement urbain.

    Les communications de l’année 2011 peuvent être consultées en ligne :

    http://epi.univ-paris1.fr/89379743/...

    Pour la session 2012, deux orientations majeures ont été retenues. En premier lieu, élargir le champ, depuis le bâti jusqu’aux paysages et aux territoires : la lecture de l’architecture s’articulera à celle des paysages, urbains et ruraux ; on traitera de la place accordée au patrimoine industriel, aussi bien dans les politiques de sauvegarde du bâti, que dans les politiques d’aménagement des territoires. Second axe : élargir le champ des supports de la connaissance. On étudiera la construction historique des valeurs culturelles associées au monde de l’industrie, à partir des images et des sources orales (patrimoine immatériel). Quelles furent, au cours des trois siècles de l’industrialisation, les modalités d’inscription de l’industrie et du travail dans le champ des valeurs culturelles ? Une histoire à écrire, faite d’enthousiasmes et de résistances farouches, de synthèses éphémères. Dans quelle mesure ces représentations, leur négation ou leur oubli, façonnent-elles aujourd’hui notre approche du patrimoine industriel ?

    Vendredi 3 février, 14h30-17h00 (115, rue du Bac, 2e étage, salle de projection)

    – Lire le paysage industriel –

    Vendredi 24 février

    – Images –

    Vendredi 16 mars

    – Recueil de la mémoire et patrimoine industriel –

    Vendredi 6 ou 13 avril

    – Patrimoine industriel et politiques territoriales –

    Vendredi 11 ou 25 mai

    – Enjeux et critères de la sauvegarde –

    Vendredi 1er ou 8 juin

    – Reconversion : visite de terrain –

  • La page "Ressources" des éditions de l’attribut
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    Plus d’une soixantaine de textes au format PDF portant sur les politiques culturelles par des auteurs tels qu’Olivier Donnat, Martine Aubry, Jean-Louis Fabiani, Gérard Noiriel, etc.

  • Le cinéma, l’audiovisuel et les industries culturelles : éléments pour une histoire des politiques culturelles de l’image et du son
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    Séance de Laurent Martin, 21.11.2013 Histoire culturelle du cinéma (IHTP-Paris I), 21 novembre 2013.

  • Les prémices culturelles de l’écologie politique
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    Les prémices culturelles de l’écologie politique

    Pour la deuxième année, ce séminaire propose de fédérer un groupe de réflexion autour de la préhistoire culturelle de l’écologie politique. On s’accorde à penser que, dans le cas français, l’année 0 de cette famille politique est 1974, quand la candidature de René Dumont à l’élection présidentielle lui donne de la visibilité. Le mouvement de contestation des années 1968 apparaît alors comme le ferment ayant permis l’émergence de l’écologie politique. En réalité, derrière cette candidature et ce moment de cristallisation, il y a une grande hétérogénéité des trajectoires militantes, des berceaux idéologiques, des démarches intellectuelles et des expérimentations d’un mode de vie alternatif. Il convient donc de remettre en perspective l’histoire de l’écologie politique à la lumière de l’histoire sociale et culturelle des savoirs, des discours et des représentations sur la nature qui ont jalonné les XIXe et XXe siècles. Nous nous interrogerons sur les sources disponibles pour mener ce projet. Puis, dans une démarche interdisciplinaire, centrant l’étude sur la France mais volontiers comparatiste, nous poursuivrons nos recherches sur la structuration du débat intellectuel et sa réception, sur la prosopographie des groupes militants à l’avant-garde et sur les manifestations sociales du rapport à la nature dans les mouvements de jeunesse, dans les clubs sportifs ou encore dans les mises en œuvre de « lebensreform » (médecine naturelle, végétarisme, naturisme, réforme de l’habitat). Anna Trespeuch-Berthelot

    Les séances ont lieu le mercredi de 14h à 16h, à l’IHTP en salle 124 59-61 rue Pouchet 75017 Paris ; M° Brochant ou Guy Môquet. contact : anna.trespeuch@free.fr

    Programme 2012-2013

    mercredi 17 octobre 2012 : Bilan et perspectives du séminaire (Anna Trespeuch-Berthelot, docteure en histoire, professeur au lycée F. Mistral, Fresnes).

    mercredi 14 novembre : Présentation des collections du Centre International de Recherches sur l’Ecologie (CIRE) et du Musée du Vivant (Yolène Maresse-Soulié, bibliothécaire, responsable des archives du CIRE et Aurélie Utzeri, responsable des collections du Musée du Vivant).

    mercredi 12 décembre : Naturisme et projets de réforme des modes de vie : un mouvement écologiste dans la France de la Belle-Époque ? (Arnaud Baubérot, MCF, Université Paris Est Créteil Val-de-Marne).

    mercredi 16 janvier 2013 : De la protection de la nature à la critique de la société industrielle, les groupes militants à l’avant-garde de l’écologie politique (Alexis Vrignon, Doctorant en histoire contemporaine, ATER à l’université de Poitiers).

    mercredi 13 février : Les néo-ruraux ardéchois (Catherine Rouvière, professeure agrégée en lycée, docteure en histoire).

    mercredi 27 mars : La réception de la pensée d’Ivan Illich (Alexei Tabet, étudiant en Master 2, Université Paris I).

  • Les prémices culturelles de l’écologie politique
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    Atelier de recherche CHS/IHTP Les prémices culturelles de l’écologie politique sous la responsabilité d’Anna Trespeuch-Berthelot

    En 1974, la candidature de René Dumont à l’élection présidentielle française met au jour une nébuleuse de groupes écologistes et elle fait émerger une nouvelle famille politique, l’écologie politique. Mais cette dernière ne se structure pas ex nihilo. Si elle semble trouver ses racines dans le mouvement de contestation des années 1968, il s’agit avant tout d’un moment de cristallisation où convergent des trajectoires individuelles venues d’horizons politiques et culturels parfois surprenants (du militant Pierre Fournier au médiatique Commandant Cousteau) mais aussi d’espaces pluriels (quelles circulations avec, notamment, l’Allemagne ou les États-Unis ?). L’écologie politique naissante est l’héritière de réflexions anthumes (celles des zoologues du xixe tout autant que celles d’intellectuels d’inspiration marxiste, à l’instar d’André Gorz ou de Jacques Ellul). Enfin, elle hérite de pratiques sociales et de représentations collectives passées. Il convient donc de remettre en perspective l’histoire de l’écologie politique à la lumière de l’histoire sociale et culturelle des savoirs, des discours et des représentations sur la nature qui ont jalonné les xixe et xxe siècles. Dans une démarche interdisciplinaire, centrée sur la France mais volontiers comparatiste, nous porterons donc nos recherches sur la structuration du débat intellectuel, sur les manifestations sociales du rapport à la nature – qu’il s’agisse de mouvements de jeunesse ou des différentes tentatives de vie alternative, les « lebensreform » (médecine naturelle, végétarisme, naturisme, réforme de l’habitat)-, sur l’évolution des représentations de la nature dans l’art, ou encore sur les premiers groupuscules militants et leur positionnement politique.

    Les séances ont lieu le mercredi de 14h à 16h, à l’IHTP, salle 124, 59-61 Rue Pouchet 75017 Paris ; M° Brochant ou Guy Môquet.

    mercredi 1er février 2012 : Accueil de Pascal Ory. Présentation du projet, par Anna Trespeuch-Berthelot.

    mercredi 7 mars : Les écologistes avant l’heure ? Les contestations de l’atome jusqu’à Mai 1968, par Sezin Topçu, chargée de recherche CNRS, EHESS.

    mercredi 11 avril : Les sources théoriques de l’écologie politique française, par Jean Jacob, MCF, Université de Perpignan.

    mercredi 9 mai : Naturisme et projets de réforme des modes de vie : un mouvement écologiste dans la France de la Belle-Époque ?, par Arnaud Baubérot, MCF, Université Paris Est Créteil Val-de-Marne.

    mercredi 6 juin : Les regards de l’art contemporain sur la nature : quelles mutations ?, par Marion Duquerroy, ATER, Université Paris I.

    contact : anna.trespeuch@free.fr

  • MOULINIER Pierre, René Rizzardo et l’invention de l’Observatoire des politiques culturelles (1988-2002)", Comité d’histoire du ministère de la Culture-l’Observatoire des politiques culturelles et le Comité d’histoire, 2011.
  • Mutation des pratiques culturelles à l’heure numérique
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    Mutation des pratiques culturelles à l’heure numérique par Sylvie Octobre, Jeunesses, études & synthèses, 2014 (Injep)

  • Politiques culturelles et enjeux urbains (PCEU)
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    Ce séminaire de recherche travaille sur les interférences croissantes entre politiques culturelles et politiques urbaines dans un contexte mondialisé. Il vise sur le long terme à constituer un groupe de recherche qui aborde la culture, ensemble des pratiques idéelles d’une société, comme « une composante du fait urbain » (Grésillon, 2008, p. 184).

    Pour sa quatrième année, le séminaire « Politiques culturelles et enjeux urbains » approfondit l’hypothèse d’une redéfinition des enjeux inter- et intra-urbains des politiques culturelles sous l’effet de la mondialisation. Il explore l’hypothèse d’une métropolisation de la culture et d’une métropolisation par la culture. Il questionne en particulier les politiques patrimoniales, entrées dans une nouvelle étape à l’heure du régime d’historicité présentiste.

    La méthode adoptée est comparatiste. Différentes études de cas empruntées à différentes périodes et à différentes régions du monde sont mobilisées.

  • Politiques de la culture , Carnet de recherches du Chmc
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    Carnet de recherches du Comité d’histoire du Ministère de la culture et de la communication sur les politiques, les institutions et les pratiques culturelles

  • PRICE Sally, Au Musée des illusions : Le Rendez-vous manqué du quai Branly, Denoel, 2011.
  • Quelle politique pour la culture ?
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    Paris, La Documentation française Table-ronde du 5 novembre 2014

  • RICHARD Bernard, Les emblèmes de la République, CNRS Editions, 2012.
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    Faire voir, ou entendre, la République pour la faire aimer : voilà le rôle, aujourd’hui comme hier, des emblèmes étudiés dans cette vaste fresque, résultat de trente ans de recherches. Un monument de savoir, à l’école de Maurice Agulhon, qui retrace l’origine, la signification, les métamorphoses des symboles visuels, graphiques et sonores incarnant la République et ses valeurs. Images de la Liberté comme Marianne et le bonnet phrygien ; panoplie d’emblèmes comme le drapeau tricolore, la Marseillaise, la fête nationale, le coq gaulois, le faisceau de licteur, le monogramme RF… Sans oublier ces « monuments parlants » que sont les mairies, les statues civiques, les noms de rue, le Panthéon, les monuments aux morts de la Grande Guerre… L’époque révolutionnaire fut la principale « fabrique des images », qui s’imposent définitivement dans les premières décennies de la Troisième République. Multipliant les inscriptions et les emblèmes, la France de Jules Ferry pratique une décoration cumulative, foisonnante et éclectique. Avec l’homme du 18 juin, la Cinquième République apporte son lot de créations ou de métamorphoses : reprise de la croix de Lorraine, rôle nouveau donné à l’image du président de la République… Une histoire vivante qui plonge au plus profond de notre imaginaire républicain. « À ma connaissance, il n’y avait pas encore de synthèse aussi ample, documentée, réfléchie… Cette hauteur de vue fait de cet ouvrage l’oeuvre d’un véritable historien, d’un érudit sans oeillères. À cela s’ajoute le souci d’indiquer la profondeur historique de chacun des éléments de son objet, qu’il s’agisse des emblèmes inscrits sur le bois et la pierre ou qu’il s’agisse des arbres, tous éléments traités de leur origine à aujourd’hui. » Alain Corbin

  • SAEZ Guy, GENTIL Geneviève et KNEUBULHER (Ed.), Le Fils de l’esprit. Augustin Girard, un parcours entre recherche et action, Paris, La Documentation française, 2011.
  • SINIGAGLIA Jérémy, Artistes, intermittents, précaires en lutte. Retour sur une mobilisation paradoxale, Presses Universitaires de Nancy, coll. « Salariat et transformations sociales », 2012.
  • VII International Conference on Cultural Policy Research
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    WELCOME // CALL FOR PROPOSALS

    Cultural policy has changed significantly, half a century after its invention as a category. The perspective of welfare has been substituted by the perspective of development ; the logic of governance has superseded the logic of government. These changes can only be understood in the broader context of the changes that culture and politics have experienced during this time. The globalization of culture, its digital mutation, its enhanced weight in social and economic dynamics - all these factors influence the transformation of relations between culture and politics, and so also the definition and problems of cultural policy. The same happens with the mediation of politics, with its growing complexity (between the global and the local, the public and the private), and with its multicultural problems. The study of cultural policy should thus be opened up today for the consideration of the broader frameworks that constitute this object : culture and politics.

    The ICCPR 2012 organized by the Centre for the Study of Culture, Politics and Society (CECUPS), University of Barcelona, in collaboration with the International Journal of Cultural Policy, is intended to address the challenge of rethinking cultural policy analysis from the broader parameters of the relationship between culture and politics. From an academic and interdisciplinary perspective, open to both the social sciences and humanities, this conference will discuss the various aspects of the relationship between culture and politics. On the one hand, it will examine institutionalized cultural policy in its configurations, orientation and dynamics, as well as its impact, intended or unintended, on the structures that constitute the cultural sphere. Beyond this bounded area, on the other hand, it will also consider the projection of politics in the configuration of the social through culture, whether in the traditional way of symbolic control or the assertion of identity, or through the most recent policies of development, creativity and diversity. Conversely, it will also consider culture - the cultural and artistic action displayed by creators, citizens and civil society - as a tool of political action, mobilization or conflict. The relationship between culture, politics and cultural politics will thus be addressed in its entirety.

    The Barcelona conference will involve the participation of reputed scholars from all over the world. It will be an occasion of great interest, both for the high international level of the meeting as well as for the fact that the event will be held in Barcelona, a very accessible and attractive city. The conference is expected to be an academic success. I am inviting you to take advantage of it. The call for papers has already been posted at the conference website.

    Arturo Rodriguez Morato Conference Chair Director of CECUPS (University of Barcelona)

    — Allegato al messaggio inoltrato—

    iccpr

    WELCOME // CALL FOR PROPOSALS

    Cultural policy has changed significantly, half a century after its invention as a category. The perspective of welfare has been substituted by the perspective of development ; the logic of governance has superseded the logic of government. These changes can only be understood in the broader context of the changes that culture and politics have experienced during this time. The globalization of culture, its digital mutation, its enhanced weight in social and economic dynamics - all these factors influence the transformation of relations between culture and politics, and so also the definition and problems of cultural policy. The same happens with the mediation of politics, with its growing complexity (between the global and the local, the public and the private), and with its multicultural problems. The study of cultural policy should thus be opened up today for the consideration of the broader frameworks that constitute this object : culture and politics.

    The ICCPR 2012 organized by the Centre for the Study of Culture, Politics and Society (CECUPS), University of Barcelona, in collaboration with the International Journal of Cultural Policy, is intended to address the challenge of rethinking cultural policy analysis from the broader parameters of the relationship between culture and politics. From an academic and interdisciplinary perspective, open to both the social sciences and humanities, this conference will discuss the various aspects of the relationship between culture and politics. On the one hand, it will examine institutionalized cultural policy in its configurations, orientation and dynamics, as well as its impact, intended or unintended, on the structures that constitute the cultural sphere. Beyond this bounded area, on the other hand, it will also consider the projection of politics in the configuration of the social through culture, whether in the traditional way of symbolic control or the assertion of identity, or through the most recent policies of development, creativity and diversity. Conversely, it will also consider culture - the cultural and artistic action displayed by creators, citizens and civil society - as a tool of political action, mobilization or conflict. The relationship between culture, politics and cultural politics will thus be addressed in its entirety.

    The Barcelona conference will involve the participation of reputed scholars from all over the world. It will be an occasion of great interest, both for the high international level of the meeting as well as for the fact that the event will be held in Barcelona, a very accessible and attractive city. The conference is expected to be an academic success. I am inviting you to take advantage of it. The call for papers has already been posted at the conference website.

    Arturo Rodriguez Morato Conference Chair Director of CECUPS (University of Barcelona)