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Publications

Mémoire et identité

  • Annie Fourcaut & Thibault Tellier, « Les quartiers populaires vont-ils perdre la mémoire ? »,Métropolitiques, 10 janvier 2014.
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    Annie Fourcaut & Thibault Tellier, « Les quartiers populaires vont-ils perdre la mémoire ? »,Métropolitiques, 10 janvier 2014. http://www.metropolitiques.eu/Les-q... http://www.metropolitiques.eu/IMG/p...

  • La Fondation Jean Jaurès publie :
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    La Fondation Jean Jaurès publie : Jean Jaurès, historien par Benoît Kermoal http://www.jean-jaures.org/Publicat... La réception de l¹Histoire socialiste de la Révolution française de Jaurès par Jean-Numa Ducange http://www.jean-jaures.org/Publicat... ialiste-de-la-Revolution-francaise-de-Jaures

  • Les historiens et la politique. Entretien avec Marc Olivier Baruch, Non Fiction, 23 décembre 2013.
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    Les historiens et la politique. Entretien avec Marc Olivier Baruch

  • Nicolas Martin-Breteau, « Le Black History Month. Réhabilitation historique, reconnaissance politique », La Vie des idées, 27 février 2015.
  • Reflections on 1914/2014. A year of commemoration
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    Par Aleida Assmann pour Eurozine, décembre 2014.

  • Usages socio-politiques de la catégorie de génocide, Paris, CVUH (Comité de Vigilance face aux Usages Publics de l’Histoire), 7 décembre 2013.
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    Enregistrements audio en ligne.

  • Antoine Prost, Université de Paris 1 - Panthéon-Sorbonne. Quelle guerre la France commémore-t-elle en 2014 ?
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    H-France Salon, Vol. 6, Issue 9 Banquet Dinner at 60th Annual Meetings of the Society for French Historical Studies. 26 April 2014 Antoine Prost, Université de Paris 1 - Panthéon-Sorbonne. Quelle guerre la France commémore-t-elle en 2014 ?

  • BOCHER Eloïse, Démolir la Bastille. L’édification d’un lieu de mémoire, Vendémiaire, 2012.
  • Centenaire Albert Camus
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    Dossier de Nonfiction sur le centenaire de la naissance d’Albert Camus.

  • Construction européenne, européanisation, Lumières et barbarie
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    Construction européenne, européanisation, Lumières et barbarie Responsable(s)

    Sylvain Kahn et Laurent Martin (CHSP) sylvain.kahn@sciences-po.fr

    Centre d’Histoire de Sciences Po, 1er étage, 56 rue Jacob, 75006 Paris

    Chaque séance se tient un vendredi de 12h30 à 15h00. Elle donnera lieu à un exposé par l’intervenant, suivi d’une discussion introduite par un discutant. Le séminaire est ouvert à tous.

    Le roman européen communautaire s’écrit au nom d’une seule tradition : les Lumières. Il recouvre l’invention d’un processus politique totalement inédit, en rupture avec plusieurs siècles d’histoire des Européens : la supra nationalité. Ce récit et cette invention, fabrique de l’européanisation, recouvrent pourtant une autre tradition, ou un autre type de pratiques culturelles, sociales et politiques historiquement aussi structurantes que celle des Lumières : la barbarie. La barbarie, renvoyée dans un avant, dans une préhistoire de la construction européenne et de l’histoire d’Européens enfin réconciliés avec eux-mêmes. 
 Dans l’histoire de l’idée européenne, le barbare a d’abord été l’autre, l’étranger, celui qui ne maîtrisait ni la langue ni les usages, qui était d’autres mœurs et d’autre contrée. Puis, quand l’idéologie du progrès et de la raison devint dominante, le barbare fut, avec le sauvage, celui qui incarnait le passé de la civilisation, l’état d’une humanité restée proche de l’animalité dont le processus civilisateur avait peu à peu éloigné les peuples européens, pour le meilleur mais aussi pour le pire. Il fut encore l’envers du civilisé, l’ennemi de l’intérieur appartenant aux classes laborieuses et dangereuses ou bien, au contraire, la promesse de régénération d’une civilisation exténuée, décadente. Avec les grandes conflagrations mondiales, les massacres industriels, le suicide de l’Europe, la barbarie fut considérée non comme l’envers mais comme le prolongement de la civilisation, le triomphe de la raison instrumentale, l’achèvement d’un cycle historique.

    Tous ces visages du barbare et de la barbarie sont aujourd’hui co-présents dans les représentations des Européens : le barbare est l’étranger qui cherche à forcer les portes de la forteresse Europe ; le représentant de cultures, de religions, d’ethnies que l’on estime plus ou moins inconsciemment inférieures aux nôtres (pour peu que l’on croie à l’existence de telles entités) ; c’est aussi ce prolétariat nouveau qui gonfle avec la crise et menace le désordre établi, l’agent historique de l’utopie pour certains, d’une contre-utopie pour d’autres ; c’est peut-être enfin l’Européen lui-même, quand il discrimine et maltraite ses minorités à l’intérieur, soutient ou traite avec des dictateurs à l’extérieur, continue d’exercer une domination violente par le biais de multinationales et de faire régner l’ordre néocolonial dans ses poussières d’empire.

    Alors qu’ils inventaient (et inventent) l’intégration européenne, qu’ont fait les Européens de leur héritage barbare ? Le cas échéant, quel rôle cet héritage, soigneusement rangé sur les étagères de l’histoire et de la mémoire, joue-t-il (ou ne joue-t-il pas) dans l’européanisation à l’oeuvre depuis 1945 ? Depuis cette date, l’européanisation se déploie dans le champs des valeurs (droits de l’homme et des minorités), des cultures politiques (intégration des sociétés nationales par la démocratisation) et des politiques publiques (intégration des sociétés nationales par l’Etat providence et les politiques culturelles et éducatives.) L’européanisation s’entreprend également au nom de la prospérité et de la réduction des inégalités (territoriales en particulier) : d’où la mise en place, dès 1950, de politiques publiques communautaires (production de charbon, marché institué, droit de la concurrence, agriculture, commerce extérieur).

    C’est cette tension entre Lumières et Barbarie mais aussi entre barbarie et européanisation que le séminaire voudrait questionner au long des six premières séances de son programme d’étude et de réflexion, orientées selon une perspective historique. Qu’est-ce que c’est que cette « barbarie » qui travaille sourdement le projet européen, quelle est cette part d’ombre qui, autant que les Lumières, est constitutive de l’identité ou de l’esprit de l’Europe ? Comment se manifeste-t-elle dans l’Europe moderne qui découvre un nouveau monde (J.-F. Schaub) ? Dans le travail des gardiens des camps de la Solution finale (E. Mailänder) ? Lors des pogroms de l’après-Seconde Guerre mondiale en Pologne (A. Kichelewski) ? Quelles traces en subsistent après la « guerre civile européenne » (E. Traverso) ? Deux autres séances sont en projet, qui pourraient être consacrées respectivement à l’histoire de la façon dont a été construite la « question Rom » en Europe ; et au concept de barbarie dans le contexte colonial. Programme 2011-2012 09/12/2011 - 12:30 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - L’antisémitisme en Pologne au lendemain de la Shoah L’antisémitisme en Pologne au lendemain de la Shoah, avec Audrey Kichelewski, Université de Varsovie (discutant : Simon Perego, Sciences Po) « Les survivants... En savoir plus 27/01/2012 - 13:00 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - Les Européens à la « découverte du barbare tapi au fond de soi » Les Européens à la « découverte du barbare tapi au fond de soi », avec Jean-Frédéric Schaub, Ehess (discutant : Stéphane Van Damme,... En savoir plus 09/03/2012 - 12:30 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - La cruauté au travail et le travail de la cruauté dans les camps de concentration nazis La cruauté au travail et le travail de la cruauté dans les camps de concentration nazis, avec Elissa Mailänder, Ciera (discutant : Christian Ingrao, Ihtp) Gewalt im... En savoir plus 18/05/2012 - 12:30 Séminaires Europe, Lumières, Barbarie - Les mémoires européennes de la violence du XXe siècle Les mémoires européennes de la violence du XXe siècle, avec Enzo Traverso, Université de Picardie (discutant : Jakob Vogel, Sciences Po) L’histoire comme champ... En savoir plus

  • Cristelle Terroni, « La mémoire restituée des oeuvres volées. Entretien avec Bénédicte Savoy », La Vie des idées, 26 juin 2015.
  • Dominique Chevalier, "Les musées urbains de la Shoah comme objets d’enjeux géopolitiques et espace-temps de l’entre-deux
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    EspacesTemps.net, Travaux, 28.04.2014

  • EL KENZ David et NERARD François-Xavier Nérard, Commémorer les victimes en Europe : XVIe-XXIe siècles, Seyssel, Éditions Champ Vallon, 2011.
  • GRANDJEAN Georges et JAMIN Jérôme (dir.), La concurrence mémorielle, Armand Colin, 2011.
  • HAJJAT Abdellali, Les frontières de l"identité nationale".L’injonction à l’assimilation en France métropolitaine et coloniale, Paris, La Découverte, 2012.
  • Institut européen des Itinéraires culturels
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    L’Institut, service public européen, est basé dans le Grand-Duché de Luxembourg depuis sa création en 1997. L’Institut Européen des Itinéraires Culturels et ses partenaires contribuent à la prise de conscience d’une mémoire partagée, d’un sentiment d’appartenance à une communauté européenne. Il faut ainsi traverser les histoires nationales, désigner le patrimoine commun. Aire d’action principale : tourisme culturel. Ce n’est pas de l’histoire, dira-t-on. Et pourtant. Les 29 itinéraires culturels proposés reviennent aux origines de l’Europe.

  • La hantise des origines, Lundis de l’Histoire, France Culture, 17.06.2013
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    A propos de : Les origines de la France. Quand les historiens racontaient la nation, Seuil, 2013 de Sylvain Venayre.

  • MALINOVICH Nadia, French and Jewish : Culture and the Politics of Identity in Early Twentieth Century France, Oxford : Littman Library, 2011 (2008).
  • MILOHNIC Aldo et SVOB-DOKIC Nada (dir.), Cultural Identity Politics in the (Post-) Transitional Societies, Zagreb, Culturelink, 2011.
  • NORA Pierre, Présent, nation, histoire, Gallimard, 2011.
  • Perspectives on the ’Great’ War / Rückblick auf den Ersten Weltkrieg - CALL FOR PAPERS
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    An interdisciplinary conference will be hosted at Queen Mary, University of London to mark the centenary of the outbreak of the First World War.

    The parties presently involved are the School of Languages Linguistics and Film (QMUL) ; the School of History (QMUL) ; the Leo Baeck Institute (London) ; the Centre for Anglo-German Cultural Relations (QMUL) ; and the German Department (UCL).

    Keynote speakers will include :

    - Professor Christopher Clark (Cambridge)
    - Professor Jonathan Steinberg (Pennsylvania)
    - Professor Samuel Williamson (Sewanee History Project)

    It is intended that the conference be truly international and interdisciplinary.

    Subject sections will include political, military and social history ; historiography ; colonialism ; discourse analysis and cultural history.

    We welcome all suggestions for the conference as well as offers to chair sections and round-table discussions.

    Please address all initial enquiries to :

    Professor Felicity Rash f.j.rash@qmul.ac.uk or Dr Falco Pfalzgraf f.pfalzgraf@qmul.ac.uk

    — - Dr Falco Pfalzgraf

    Acting Deputy Director Centre for Anglo-German Cultural Relations

    School of Languages, Linguistics and Film Queen Mary, University of London Arts Building, Mile End Road LONDON E1 4NS

    Tel. (+44) 020 7882 8321 Fax. (+44) 020 8980 5400

    Email : f.pfalzgraf@qmul.ac.uk http://www.sllf.qmul.ac.uk/staff/pf...

  • REYNOLDS Chris, Memories of May ’68 : France’s Convenient Consensus, Chicago, CUP, 2011.
  • Spotlight on multiculturalism - CALL FOR PAPERS
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    Spotlight on Multiculturalism

    Istanbul, Turkey 3 – 5 May 2012

    Organisers : Dialogue Society Birmingham Branch, School of Politics, International Relations and Environment (Keele University) and Department of Politics and Public Administration (Fatih University)

    The Dialogue Society, Birmingham Branch, in collaboration with Keele University and Fatih University, invites scholars and practitioners (hereinafter ‘authors’) willing to share their ideas and experience to take part in a Workshop in Istanbul to discuss the past and future of multiculturalism. The Workshop is particularly interested in multiculturalism in Britain and Europe. Papers that relate to theories, policies and practices outside of Europe are also welcome so far as they can be related to Britain and/or a European country.

    Costs

    The Dialogue Society will pay all the costs of accommodation and board, and transfers, and there is no registration fee for participants in the Workshop. However, authors are expected to pay the costs of their flight to and from Turkey (currently about £200).

    Outcome

    Within six months of the event, a book will be produced and published by the Dialogue Society, comprising some or all of the papers presented at the Workshop. The papers will be arranged and introduced, and to the extent appropriate, edited, by scholar(s) to be appointed by the Editorial Board. Copyright of the papers accepted to the Workshop will be vested in the Dialogue Society.

    Scope : Topics of interest include but are not limited to the following :

    Authors are invited to send abstracts (maximum 300 words) of their papers on themes of their own choosing, which may include, by way of example only :

    Multiculturalism : Basics

    Multiculturalism and race relations Multiculturalism and groups identified by faith-based traditions Multiculturalism and the impact of public policy (education, health, employment) Multiculturalism and issues related to gender equality

    Multiculturalism : Practice

    The feasibility and relevance of multiple legal frameworks The problem of extremisms of left and right The many dimensions of activism (state ; civil society ; media ; individuals) Future prospects : possible new directions for multiculturalism

    The Workshop is particularly interested in multiculturalism in Britain and Europe. Papers that relate to theories, policies and practices outside of Europe are also welcome so far as they can be related to Britain and/or a European country.

    Selection Criteria

    The Editorial Board welcome abstracts alike from academics in the many relevant disciplines, practitioners working with statutory or voluntary bodies, and independent researchers or writers working on topics relevant to the Workshop.

    Since the Workshop expects to address a broad range of topics while the number of participants has to be limited, writers submitting abstracts are requested to bear in mind the need to ensure that their language is technical only where absolutely necessary and intelligible to non-specialists and specialists in disciplines other than their own ; and present clear, coherent arguments in a rational way and in accordance with the usual standards and format for publishable work.

    Schedule for Submissions

    Abstracts (200–300 words maximum) and CVs (maximum of 2 pages, including any personal statement and/or listing of publications or work experience) to be received by 10th January 2012. Abstracts to be short-listed by the Editorial Board and papers invited by 30th January 2012. Papers (3,000 words minimum – 5,000 words maximum, excluding bibliography) to be received by 10th March 2012. Papers reviewed by the Editorial Board and classed as : Accepted – No Recommendations ; Accepted – See Recommendations ; Conditional Acceptance – See Recommendations ; Not Accepted. Final papers to be received by 1st April 2012.

    Submission Procedure

    Abstracts and CVs should be submitted, in English only, as MS Word documents attached to an email addressed to skavak@dialoguesociety.org by 12:00 pm UK time on 10th January 2012.

    Authors must indicate at this stage if audio-visual equipment may be required in the presentation of their paper and relevant technical specifications.

    The abstracts submitted will be reviewed and selection made by the Editorial Board in light of the criteria set out above. The decision of the Board is final.

    Authors invited to submit full papers must do so by no later than 17:00 UK time on 10th March 2012. The papers must be submitted, in English only, as a single MS Word document attached to an email addressed to skavak@dialoguesociety.org

  • Stéphanie Sauget, « Les gares : matrices de l’imaginaire parisien du XIXe siècle » , Métropolitiques, 14 mai 2014.
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    Comment le XIXe siècle inventa-t-il les gares, et que firent celles-ci à la société qui les imagina ? Ces « palais de la modernité » sont en effet devenus des marqueurs d’urbanité en une soixantaine d’années, réorganisant en profondeur les pratiques sociales et les usages de la ville.

  • Usages publics du passé. Atelier international de recherche
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    Un site permettant de suivre les travaux du groupe de recherche sur les usages publics du passé.

  • WIEVIORKA Annette, L’heure d’exactitude. Histoire, mémoire, témoignage, (Entretiens avec Séverine Nikel), Albin Michel, 2011.
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    Enquête sur le parcours et les publications qui ont jalonné la carrière de l’historienne Annette Wieviorka, ce livre d’entretiens avec Séverine Nikel lui permet de faire à la fois le récit de son propre destin familial et de son engagement politique, et de retracer en même temps la genèse de son parcours d’historienne. Revenant notamment sur ses premiers travaux de recherche (liés à la transmission de la mémoire polonaise ou encore à la résistance juive communiste), elle explique comment elle est devenue, à partir de sa thèse Déportation et Génocide, une historienne de la mémoire de la Shoah, dont elle est la pionnière. Élève d’Annie Kriegel, Annette Wieviorka est aussi spécialiste du communisme et de son rapport avec l’identité juive. Au fil des entretiens se précisent les contours d’une méthode spécifique – le choix d’une histoire essentiellement orale –, et les questions qui en découlent : comment travailler avec des témoins vivants ? Comment l’historien, en tant que personne, réagit à la question du mal ? Avec l’examen approfondi de notions comme celle de témoin (Qu’est-ce qu’un témoin ? Quels types de témoignages ont existé et comment analyse-t-on leur fiabilité ? Quel lieu de mémoire ? Auschwitz ?) ou celle de l’indicible, mais aussi dans le dialogue avec d’autres grandes figures d’historiens (Saul Friedländer, Christopher Browning…), ces entretiens dressent un panorama de l’historiographie de la mémoire du Génocide. Directrice de recherche au CNRS, Annette Wieviorka est historienne, spécialiste de la Shoah et de l’histoire des Juifs au XXe siècle. Elle a été membre de la Mission d’étude sur la spoliation des Juifs de France. Séverine Nikel est rédactrice en chef – responsable des collections – de la revue L’Histoire.

  • WOLF Nelly (dir.), Amnésies françaises à l’époque gaullienne (1958-1981). Littérature, cinéma, presse, politique, Paris, Garnier, 2012.