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Publications

Médias (presse, radio, télévision)

  • KALIFA Dominique, REGNIER Philippe, THERENTY Marie-Ève et VAILLANT Alain (dir.), La Civilisation du journal. Histoire culturelle et littéraire de la presse, Paris : Nouveau monde éditions, 2011.
  • Les vidéos du colloque "Les mondes de la médiation culturelle"
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    Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, 17 octobre 2013 au 19 octobre 2013.

  • Olivier Alexandre, « Des médias de masse à la révolution numérique. Entretien avec Fred Turner »,La Vie des idées, 13 mars 2015.
  • CHAMBARLHAC Vincent, HOHL Thierry et TILLIER Bertrand, Léon Rosenthal. Chroniques d’art de « L’Humanité ». 1905-1917, Dijon, EUD, 2012.
  • Culture Visuelle, Média social d’enseignement et de recherche
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    Culture Visuelle, média scientifique collaboratif, proposé par le Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic/EHESS). Appuyée sur une ferme de blogs de chercheurs, d’enseignants et d’étudiants qui travaillent et dialoguent à ciel ouvert, la plate-forme propose une publication collaborative, placée sous le pilotage d’un comité d’édition. Elle dispose d’un réseau social ouvert aux lecteurs et expérimente divers outils de recherche, de veille et d’édition multimédia.

  • GAILLARD Isabelle, La télévision. Histoire d’un objet de consommation, 1945-1985, éditions du CTHS, Paris, 2012.
  • GEORGE Jocelyne, Les Féministes de la CGT. Histoire du magazine Antoinette, Éditions Delga, 2011.
  • Histoire des médias, de l’image et de la communication
  • How French Women’s Magazines Invented the Modern Woman
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    New Books in French Studies podcast Interview with Rachel Mesch, author of "Having It All in the Belle Epoque : How French Women’s Magazines Invented the Modern Woman" (Stanford University Press, 2013).

  • Images-sons-mémoires (LARHRA)
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    SÉMINAIRE DU PÔLE IMAGES-SONS-MÉMOIRES

    Organisé par le LARHRA, Laboratoire de recherche historique Rhône Alpes UMR CNRS 5190, en collaboration avec la MSH-Alpes, l’INA et l’ENSSIB. Animé par Evelyne Cohen (PR ENSSIB Université de Lyon), Anne-Marie Granet-Abisset (PR UPMF Grenoble 2) avec Laurent Baridon (PR Université Lyon 2)

    Le séminaire Images-sons-mémoires s’intéresse à la fois à l’histoire et aux modes de construction des mémoires visuelles et sonores. Il prendra en compte l’analyse des supports écrits, sonores, imagés de la mémoire. Il analyse les formes de narration, les modes de représentations et les formes de sensibilités qui l’expriment. Il s’intéresse aux usages qui en sont faits ainsi qu’aux façonnements des représentations qu’ils engagent comme aux comportements qu’ils révèlent. Le projet est ici de travailler à la construction au sein du LARHRA d’un Pôle de ressources et d’analyses des images et des sons.

    Horaire des séances : 14 heures -17 heures (sauf 18/10/2012 et 14/03/2013)

    Jeudi 11 octobre 2012, salle André Frossard, ISH, 14 avenue Berthelot, Lyon Gérard Monnier (PR Université Paris 1) A propos de la mémoire visuelle : des souvenirs visuels à l’étude de la « reconduction » dans la photographie contemporaine Anne-Marie Granet-Abisset « Ecrire, décrire et faire entendre La vie moderne : la mise en récit du monde rural par R. Depardon »

    Jeudi 18 Octobre, à l’Institut polytechnique, Saint-Martin-d’Hères 9h -18 h (voir plan d’accès ci-dessous) Anne Dalmasso et alii C’était mieux avant ? Les changements dans le monde du travail d’hier à aujourd’hui en partenariat avec Le RIZE et la mairie de Saint-Martin-d’Hères ; séminaire en lien avec le programme « Crises et récits de la crise : retour sur une collecte en acte ».

    Mercredi 21 novembre, MSH Alpes, Grenoble Anne-Marie Granet, Laurent Baridon, Laurent Douzou (IEP Lyon-LARHRA), Annie Claustres (LARHRA-INHA) Questionner le témoin : historiens et historiens d’art face au témoin

    Jeudi 17 janvier 2013, salle André Frossard, ISH, 14 avenue Berthelot, Lyon Evelyne Cohen, Maryline Crivello (Université de Provence, UMR Telemme) Télévision, mémoire et écriture de l’histoire : les années 1970-1980

    Jeudi 14 mars 2013, MSH Alpes, Grenoble Anne-Marie Granet, Evelyne Cohen, Catherine Bertho Lavenir (Université Paris 3) sous réserve), Marie-France Chambat (Université Paris 3) Journée d’étude Images et sons de la Nationale 7 dans le cadre d’un séminaire doctoral interdisciplinaire Histoire, mémoire, patrimoine ED- SHPT, Grenoble)

    Jeudi 16 mai 2013, salle Ennat Léger, ISH 14 avenue Berthelot, Lyon Sophie Bachmann (INA), Jérôme Gouy (INA Lyon) Didier Nourrisson (IUFM Lyon) Fresques hypermédias et jalons : écrire l’histoire par la télévision et le film

  • InaGlobal
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    InaGlobal se présente comme La Revue des industries créatives et des médias et "Du cinéma aux mangas, en passant par la télévision, le jeu vidéo, l’édition ou la musique, InaGlobal s’attache à l’analyse de ces secteurs, en mettant l’accent sur la révolution numérique et Internet."

  • Inathèque, Recherche Multibases
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    Ce catalogue donne accès aux notices documentaires des programmes de radio et de télévision collectés par l’Ina depuis 1995 dans le cadre du dépôt légal. Les bases de données en ligne proposent une description simplifiée des programmes.

  • KALIFA Dominique, REGNIER Philippe, THERENTY Marie-Eve et VAILLANT Alain (dir.), La Civilisation du journal. Histoire culturelle et littéraire de la presse française au XIXe siècle, Nouveau Monde Editions, 2012.
  • Les prix Ina Thèque
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    Pour encourager le développement de travaux scientifiques à partir de ses fonds, l’Ina a créé les Prix de l’Ina THEQUE. Ces prix récompensent chaque année un travail de recherche conduit à partir des sources radio télévision consultables à l’Ina THEQUE et/ou conduit dans les milieux professionnels des médias (radio/TV/web media).

  • LPCM
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    Le portail de l’Association Internationale des chercheurs en littératures populaires et cultures médiatiques, éditrice de la revue Belphégor, propose des actualités autour de ces thèmes de recherche (séminaires, appels à contributions, conférences, parutions, etc.).

  • L’appropriation, condition des circulations culturelles par A. Gunthert et D. Sagot-Duvauroux
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    Séminaire collectif du CRAL, Art et littérature : l’esthétique en question, 28 avril 2014

  • L’histoire de la satire graphique au Canada, de la période coloniale jusqu’à l’avènement de la Guerre froide
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    Appel à contributions : L’histoire de la satire graphique au Canada, de la période coloniale jusqu’à l’avènement de la Guerre froide

    Éditeurs : Dominic Hardy, Annie Gérin et Lora Senechal Carney

    Depuis l’introduction de l’imprimerie pendant la période coloniale jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale et au commencement de la guerre froide, la culture visuelle canadienne a été enrichie par un foisonnement remarquable de satire graphique. Bien que liée aux contextes publics, dans lesquels les imprimés du XVIIIème siècle ont cédé la place aux revues, aux journaux à grand tirage, aux publications à teneur politique (qui ont couvert le spectre entier, du fascisme au communisme) et aux expositions publiques, la satire graphique canadienne s’est également taillé une place de choix dans le domaine privé, sous la forme de lettres et de journaux intimes, révélant ainsi la place fondamentale qu’a occupé la satire visuelle dans la vie canadienne.

    Cette collection rassemblera des essais ancrés dans différentes approches, incluant l’histoire de l’art, les théories de la satire et de l’humour, le rapport mot/image, l’histoire de la photographie et du cinéma, la linguistique, l’anthropologie, l’histoire, la science politique, la critique littéraire, et tous les champs qui s’intéressent à la culture visuelle canadienne. Les contributions pourront se concentrer sur des artistes particuliers, sur des médias, des institutions ou encore sur des sujets ciblés par la satire visuelle. Ils pourront également jeter un regard sur des processus sociaux particuliers, des formations sociales et culturelles ou des échanges interculturels. L’ouvrage vise un lectorat international, intéressé aux histoires de la culture visuelle. Bien qu’il sera publié en anglais, les contributions de langue française (qui devront être traduites professionnellement avant publication) seront également bienvenues.

    Veuillez envoyer les propositions (jusqu’à 400 mots) avec un CV (une page) à chacun des éditeurs aux adresses courriel listées ci-dessous pour le 1er mai 2012. Les auteurs des propositions retenues seront avisés avant le 1er juin. Les essais d’environ 7,000 mots (notes incluses) seront attendus pour le 1er décembre 2012. Ils seront sujets à une double évaluation, par les éditeurs et par des évaluateurs externes, avant que les décisions finales soient prises sur leur inclusion au volume.

    Les propositions, les CV et toutes les questions devront être adressés aux trois éditeurs :

    Dominic Hardy, Université du Québec à Montréal, hardy.dominic@uqam.ca Annie Gérin, Université du Québec à Montréal, gerin.annie@uqam.ca Lora Senechal Carney, University of Toronto, carney@utsc.utoronto.ca

    Call for participation : The history of graphic satire in Canada, from the colonial period to the onset of the Cold War Editors : Dominic Hardy, Annie Gérin and Lora Senechal Carney From the time of the introduction of printing in the early colonial period to the end of the Second World War and the beginning of the Cold War, Canadian visual culture was enriched by a huge increase in graphic satire. Although associated with public contexts in which 18th century prints gave way to ephemeral journals, mass-media newspapers, specialist political publications (which ranged widely from fascist to communist, with most situated in between), and publicly funded exhibitions, Canadian graphic satire also permeated the private realm, in letters, journals and diaries that show the full dimension of visual satire in Canadian life. This publication will bring together essays grounded in approaches ranging across art history, theories of satire and humour, word/image theory, film and photographic history, linguistics, anthropology, history, political sciences, literary criticism, and all fields that study any of the visual cultures of Canada. Essays may focus on particular artists, media, institutions or targets of visual satire. They might also highlight particular social processes, community formations or cross cultural exchanges. The book is intended for an international audience of readers interested in histories of visual culture. While it will be published in English, French-language submissions (to be translated professionally before publication) will also be welcome.

    Please send proposals of up to 400 words with a one-page c.v. to each of the editors at the email addresses listed below by May 1, 2012. Notifications of acceptance of proposals will be sent out by June 1st. Essays of about 7,000 words (footnotes included) will be required by December 1, 2012 and will be subject to review by the editors and by external peer reviewers before final decisions are made on inclusion in the volume.

    Submissions, CVs and any enquiries should be addressed to the three editors :

    Dominic Hardy, Université du Québec à Montréal, hardy.dominic@uqam.ca Annie Gérin, Université du Québec à Montréal, gerin.annie@uqam.ca Lora Senechal Carney, University of Toronto, carney@utsc.utoronto.ca

  • Media Homes : Material Culture in Twentieth-Century Domestic Life
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    Media Homes : Material Culture in Twentieth-Century Domestic Life Friday June 29, 2012 (University of Amsterdam)

    During the early-twentieth century, a raft of media technologies emerged against the backdrop of urbanisation, industrialisation and rationalisation. At the same time, the private dwelling developed into a centrepiece of modern conceptions of everyday life. While the domestication of media and their adoption for everyday consumption became one of the crucial factors for constructions of private and public space (Morley 2000), the same holds true for the mediation of the domestic, as new visions and representations of the home invaded magazines, movies, radio broadcasts and TV programmes (Spigel 2001).

    The conference seeks to explore the close – but rarely discussed – entanglement of these two phenomena in the context of recent debates on materiality in the humanities. Older tensions between approaches focusing on immaterial ‘representations’ on the one hand, and material ‘social practices’ on the other, now seem to have been replaced : firstly, by a common interest in representations and, secondly, by a growing concern for the significance of materiality in social life more generally. ’Media homes’ can thus serve as a test case for investigating the new possibilities created by this situation.

    Participants are invited to reconnect the strands between media and material culture, as framed within the locus of the interior and domestic life. Both the concept of ’media’ and of ’materiality’ are approached from two angles : the different media used to convey new visions of domestic material culture should be analysed in their function of not only representing but also moulding and creating the ‘home’. At the same time, all media – be it books, radios or personal computers – are material objects in themselves that conquer the private home and give it new meaning as a space of media consumption. The home itself thus emerges as ‘mediated’ in two ways : as a represented – imagined and conceptualised - social space and as a space shaped by the material presence of media.

    Against this background a set of key questions can be raised : how are old and new media technologies given meaning within everyday life and family relations ? In what ways do domestic dwellers engage with media discourses concerning domestic lifestyle and home improvement ? To what extent are categories of class, gender and ethnicity bound up with media consumption and related cultural practices within the home ? What are the sensory, embodied dimensions to media consumption within the domestic sphere (visibility and audibility, as well as touch, taste and smell) ? In what ways did the onset of digital media encourage a rethinking of the domestic sphere (as ’home theatre’ or smart home) ?

    Themes for the conference may include, but are not limited to :
    - Media representations of the home, domestic life and ’conspicuous consumption’
    - Home recording and amateur media practices
    - Memory practices and forms of collecting based on media and the domestic sphere (diaries, scrapbooks, mementos)
    - Trends such as miniaturisation and portability, with new constructions of the interior or domestic in public life (e.g. mobile technologies in the car, mobile phones, portable stereos)
    - The relationship between private and public forms of media consumption (cinema-going, portable stereos)
    - Paradigmatic shifts in conceptualisations of the home and domestic life, and the challenge of periodisation for researchers
    - The relationship of the ’media home’ to urban, regional, national, and international or transnational identity categories

    Please send abstracts (max. 500 words) and a short CV before 20 January 2012 to Natalie Scholz N.Scholz@uva.nl / Carolyn Birdsall C.J.Birdsall@uva.nl . Travel funds will be available for a limited number of participants. A publication related to the conference is planned for February 2013.

  • PINSOLLE Dominique, Le Matin. Une presse d’argent et de chantage (1884-1944), Presses Universitaires de Rennes, 2012.
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    Ce livre retrace l’histoire du journal Le Matin à partir de sources jusque-là inexploitées. Le Matin est à la fois le premier quotidien « à l’américaine » lancé en France (en 1884) et le premier titre à reparaître sous l’Occupation. Dès le départ dirigé par un affairiste sans scrupules, il devint cependant très rapidement une feuille de chantage et un organe corrompu largement discrédité. Au-delà du cas particulier, ce livre entend poser la question de la liberté de la presse en régime capitaliste.

  • Pop-en-stock
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    Revue canadienne qui s’intéresse à la culture populaire qu’elle souhaite étudier "en temps réel" aux moyens du numérique, en se plaçant dans la lignée de la revue Communications et des Cultural Studies.

  • Pour une histoire des festivals
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    Pour une histoire des festivals (XIXe-XXIe siècles)

    Colloque international 24, 25 et 26 novembre 2011

    en collaboration avec le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France le festival d’Automne

    « Objet culturel » particulièrement en vogue au début du XXIe siècle, les festivals n’ont, pour l’instant, donné lieu ni à des études collectives ni à de vastes synthèses historiques. Aussi notre ambition est-elle de rassembler des chercheurs de disciplines différentes, travaillant sur des aires géographiques distinctes, bénéficiant d’archives et de témoignages variés, dans une perspective d’histoire contemporaine qui s’autorise, si nécessaire, à remonter dans le temps.

    Plusieurs interrogations seront au cœur de la réflexion. Comment peut-on faire une histoire de ces manifestations artistiques à la fois collectives et éphémères ? Doit-on écrire une histoire singulière ou plurielle des festivals ? Comment réfléchir à l’articulation des festivals entre eux et avec les sociétés dans lesquelles ils se déroulent ? Le pari, ici, est de considérer que le détour par ces formes artistiques peut non seulement contribuer à nourrir la question des espaces publics mais aussi à faire émerger l’idée de moments publics : les festivals comme espaces et temps de construction communautaire, d’initiation, de formation, de contestation, etc.

    Le colloque sera ainsi particulièrement attentif aux moments d’émergence, d’adoption et de diffusion de la « forme » festival, dont il faudra interroger la définition et la pertinence même (genre ? catégorie esthétique ? variation du spectaculaire ?). Au XIXe siècle, le terme « festival » ne s’applique en effet qu’au domaine musical, plus spécialement au répertoire choral. Présent en France par le biais des festivals orphéoniques, le phénomène concerne surtout la Suisse, la Belgique, la Hollande et surtout l’Allemagne et l’Angleterre. Il conviendra donc d’étudier cette « préhistoire » des festivals pour mesurer si, et comment, l’héritage du XIXe siècle a influencé les festivals des XXe et XXIe siècles. Le colloque prendra en compte toutes les formes de transmission et tous les domaines de création concernés sans exclusive, relevant de la culture de masse ou non, y compris celles et ceux jugés les moins légitimes : théâtre, musique, cinéma, photographie, mais aussi bande dessinée, rire ou chansons. Les différents acteurs, institutionnels ou non, qui contribuent, à un titre ou à un autre, à la fabrication des festivals seront étudiés : promoteurs, organisateurs, artistes, critiques et publics. Les formes adoptées, les fonctions comme la place que les festivals occupent au sein des sociétés seront au cœur des interrogations. On n’hésitera pas non plus à tenter des typologies autour de critères variés (spécialisation, type de diffusion, d’audience ou de médiation, mise en scène des artistes, etc.). La perspective de ce colloque, qui se situe dans la continuité des deux journées d’études organisées par le Centre Georges Chevrier à l’Université de Bourgogne les 3 et 4 février 2011, se veut à la fois comparatiste et internationale : les contributions sur les festivals des différents continents sont donc les bienvenues. Dans ce cadre, les rôles de médiation et de passage joués par les festivals entre les artistes, les genres ou les sociétés seront tout particulièrement étudiés. Les études de cas transnationales comme celles portant sur les transferts seront privilégiées. Enfin, la question se posera de l’éventuelle place que les festivals tiennent dans la constitution d’une culture mondiale.

  • Pratiques médiatiques (Metz, octobre 2012) - appel à textes
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    VIIIe Colloque International

    EUTIC 2012

    ENJEUX ET USAGES DES TIC

    Réseau européen et interdisciplinaire sur les enjeux et usages des TIC

    Publics et pratiques médiatiques http://www.eutic.eu/

    Université de Lorraine (site de Metz) les 17, 18 et 19 Octobre 2012

    Universités et laboratoires partenaires d’EUTIC

    CREM, Université de Lorraine (Fr)

    Publics et pratiques médiatiques

    (EUTIC 2012 - Metz, France)

    Après Bruxelles, le réseau européen et interdisciplinaire sur les Enjeux et Usages des TIC (EUTIC) vous invite à son prochain colloque qui se tiendra à l’Université de Lorraine, site de Metz, les 17, 18 et 19 octobre 2012. Du premier colloque à Bordeaux (« Aspects sociaux et culturels », 22-24 septembre 2005) au dernier en date à Bruxelles (« Transformation des organisations, évolution des problématiques », 23-25 novembre 2011), les fondateurs du groupe de recherche international EUTIC et les organisateurs ont privilégié le caractère interdisciplinaire des études portant sur les enjeux des technologies de l’information et de la communication. Pour la huitième édition du colloque, les organisateurs de l’équipe du CREM (Centre de recherche sur les médiations) proposent d’articuler des approches déjà balisées par les colloques précédents (approches informationnelle, communicationnelle, didactique, linguistique, sociologique et culturelle) en renouvelant l’approche des pratiques médiatiques des TIC via une réflexion sur la notion de « public ». Les TIC pour « rendre public » En un espace à la fois homogène et composite, les TIC rassemblent différentes pratiques relevant d’espaces habituellement séparés : sphère privée, espace de travail et sphère publique. Il est alors utile d’observer comment s’interpénètrent ces pratiques pour comprendre les modalités d’entrelacement de ces trois espaces. La tendance à la « publicisation » - dans l’idée de l’action de porter à la connaissance du plus grand nombre – entendue comme accentuation de l’individualisation des pratiques créent une tension qui pousse à l’analyse. Aussi, les transformations des pratiques médiatiques face à cette tendance à vouloir « rendre public » méritent-elles d’être questionnées afin d’en comprendre les enjeux – que cela concerne une pratique amateur ou professionnelle. Sur les smartphones, par exemple, la culture du « Push » illustre ce besoin de rendre public tout en s’inscrivant dans une logique d’instantanéité et d’alerte. De même, les pratiques de redocumentarisation en ligne, par exemple via les sites de partage de signets ou les folkosonomies, interrogent le fonctionnement des dispositifs d’accès à l’information, et la dualité des médiations informationnelles. TIC et segmentation des publics L’entrée dans cette problématique des pratiques médiatiques peut également s’accomplir par le truchement de la notion de « public » prise comme ensemble segmenté de personnes susceptibles d’être touchées par un média en particulier (du grand public aux publics particuliers, aux publics cibles). Il est intéressant d’observer comment se construisent des images projetées de publics d’usagers des TIC dans n’importe quel discours de médiation (du discours informationnel au discours didactique). Les TIC peuvent ainsi être envisagées comme de nouvelles manières de « traquer » le public, de mieux le définir, le cartographier ou modéliser ses comportements afin de comprendre ses aspirations, donc d’engager des processus automatiques de personnalisation de l’offre. Ces questions de définition et de représentation des publics conduisent à aborder les enjeux de la conception de formes de TIC renouvelées. Enjeux éditoriaux Ainsi, les industries créatives du jeu numérique – qui cherchent à étendre leur public cible grâce à de nouvelles formes de jeux (jeux sérieux, jeux expressifs…) – s’inscrivent-elles particulièrement dans cet objectif. La segmentation des pratiques d’« un » public ou d’une audience s’observe aussi dans les sites d’information qui repensent aujourd’hui leur offre éditoriale pour, par exemple, tenter de capter le public sur toute une journée en lui proposant des modalités diverses d’accès à l’information dans un esprit de synergie entre les supports (journal papier le matin, mobile en situation de trajet domicile-travail, web depuis le lieu de travail…). Les enjeux éditoriaux peuvent également concerner les questions liées aux modèles pour la publication sur le web (offre éditoriale, publication scientifique…) ou, dans le cas des revues scientifiques, le recours aux normes (métadescription, vocabulaires...) dans le processus de production documentaire numérique (encyclopédies, revues, documents pédagogiques…). Pourront enfin être discutées ici les questions autour de l’adaptation des documents, la personnalisation des environnements… Enjeux didactiques et éducatifs à l’ère des technologies numériques La question de la caractérisation des publics constitue un véritable enjeu éducatif et didactique à l’ère des technologies numériques. En effet, l’école est un espace public dont l’un des principaux objectifs est de permettre une construction sociale dont l’élève ne doit pas être seulement un membre mais un acteur. Cette construction sociale se fonde sur la rencontre de plusieurs univers langagiers et culturels : celui de l’enfant, celui du milieu scolaire et celui de l’enseignant. Comment l’école accueille-t-elle ce public d’« enfants/élèves » dans le cadre de son projet qui est de faire accéder à une certaine forme de développement intellectuel et culturel, à un moment où l’élève a de plus en plus accès à une certaine connaissance en dehors de l’école ? Comment l’école réussit-elle à faire exister une littératie[1] traditionnelle face à une littératie qu’elle investit et connaît encore peu (les TIC et internet en particulier) ? Émergence de nouveaux publics ? Ces exemples soulèvent enfin des questions corollaires : les TIC engendrent-elles de « nouveaux » publics ? Observe-t-on des comportements radicalement différents par rapport aux pratiques antérieures ? Les différences éventuelles sont-elles plus marquées chez les jeunes ? La notion de « digital native » s’avère-t-elle un critère pertinent pour qualifier des publics ou des communautés ? Comment organiser l’accompagnement des publics, par exemple comment améliorer le suivi des étudiants pour mieux personnaliser l’offre de formation ? Faire partie d’un public utilisant les TIC Une troisième entrée consisterait à se situer du point de vue de l’audience De manière à observer les mutations et contaminations des pratiques des internautes d’un média à un autre serait une perspective envisagée. L’exemple des transformations du journalisme à l’ère du numérique montre combien il est intéressant d’observer les modifications de pratiques des internautes à travers l’influence des réseaux sociaux. Un article est non seulement lu, commenté, « twitté », mais également partagé entre internautes. Le webjournalisme, du point de vue de l’audience, repose donc sur un processus d’appropriation, d’enrichissement potentiel, de circulation voire de dissémination de l’information par les publics eux-mêmes. Le public peut être envisagé comme (co-)acteur de dispositifs impliquant la médiation des TIC. Quels enseignements peuvent être tirés des dispositifs participatifs ? La notion de « consomm-acteur » a-t-elle du sens ? Ces propositions d’étude des TIC à partir de la notion de « public » ne sont pas exhaustives, les contributions pourront envisager d’autres axes d’analyse questionnant les liens entre publics, pratiques médiatiques et TIC. Comme pour les dernières éditions du colloque EUTIC, l’objectif est en outre de croiser aussi bien les approches disciplinaires (sciences de l’information et de la communication, sociologie, sémiotique, anthropologie, science politique, etc.), que les secteurs d’activités (publication en ligne, webjournalisme, jeux numériques, enseignement à distance, campagnes publiques d’information à caractère sanitaire et social, médiations culturelles via les grands musées ou les événements culturels, communication patrimoniale, communication politique, etc.) et les objets d’étude (sites web, journaux en ligne, campagnes de communication en ligne, publicité en ligne, jeux numériques, Internet mobile, réseaux sociaux, outils collaboratifs en ligne, plates-formes pédagogiques, moteurs de recherche, etc.). Les propositions de contributions pourront investir ou mobiliser la notion de public ou s’en détacher explicitement au profit d’autres approches jugées plus pertinentes (usage(s)/usager (s) ; utilisation(s) / utilisateur(s), actant(s) / acteur (s), …) et s’inscrire dans l’étude de l’un des dispositifs socio-numériques suivants (liste non exhaustive) : - Dispositifs d’accès à l’information en ligne : sites web de médias, sites institutionnels, portails et moteurs de recherche … - Dispositifs de publication en ligne : sites de partage (photos, musique, vidéos, documents, signets…), archivage numérique, mutation des logiques éditoriales, sites de diffusion en streaming, publications scientifiques en libre accès, blogs, réseaux sociaux. - Dispositifs collaboratifs en ligne : forums, outils collaboratifs (encyclopédiques, collecticiels), environnements numériques de travail, outils de veille. - Dispositifs de médiation didactique : enseignement/apprentissage à distance ou hybride, enseignement/apprentissage assisté par ordinateur (didacticiels). - Dispositifs de production des industries culturelles : jeux en ligne, applications mobiles. - Dispositifs de reconfiguration des territoires : Remise en débat de la notion de frontière, enjeux et limites des redécoupages géographiques, historiques, politiques, sociologiques. <- … MICA-GRESIC, Université de Bordeaux (Fr)

    CSO, Université Libre de Bruxelles (Be)

    CITI, Universidade Nova de Lisboa (Pt)

    NT-LAB, Université d’Athènes (Gr)

    Waterford Institute of Technology (Irl)

  • Presse satirique, éditeurs et dessinateurs
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    Presse satirique, éditeurs et dessinateurs Consacrer une journée d’étude à la presse satirique représente un évènement singulier qui va permettre d’apporter un éclairage nouveau sur des publications profuses illustrant, avec humour, effronterie ou dérision, deux siècles d’Histoire. Dix intervenants, dont quatre étrangers (Québec, Italie, Portugal, Allemagne) vont tenter de montrer comment s’est imposé ce type de publication populaire, en Occident, depuis la fin du XVIIIe siècle : on évoquera des dessinateurs hardis, délaissant le pinceau académique, pour pousser, par un graphisme vivace et audacieux, la satire politique et sociale jusqu’au rire franc ou l’absurde désarmant ; on découvrira quelques éditeurs, aux multiples facettes, qui parièrent sur des talents facétieux, pour lancer des publications périodiques, débordantes d’iconographie inventive. Ainsi, L’EIRIS (Equipe Interdisciplinaire de Recherche sur l’Image satirique), dirigé par Jean-Claude Gardes, modérateur de la journée, s’interroge méthodiquement et scientifiquement, avec l’aide des plus grands spécialistes dans ce domaine, sur l’impact d’une telle imagerie (assez peu étudiée jusqu’à maintenant), dans l’inconscient collectif et son évolution dans un monde où la représentation déborde, transfigure, renverse l’information, obligeant le spectateur à décrypter des codes personnels ou sociétaux, non dépourvus de malice.

  • RadioGraphy, Le carnet de recherche du GRER
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    Carnet de recherche du Groupe de Recherches et d’Études sur la Radio.

  • Revue Le Temps des médias - appel : "Amour toujours. Du cantique des cantiques... à meetic"
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    « Enfant de Bohème » ou dans la version de Georges Perec, « petit anarchiste tchèque en 5 lettres », l’amour semble insaisissable, par définition. Elégiaque, platonique, charnel, spirituel, bestial, conjugal, adultère, maternel, divin, fraternel, filial, hétérosexuel, homosexuel, voire queer : toutes ces variantes, dont la liste est loin d’être exhaustive, suggèrent la diversité infinie des figures de l’attachement, suivant, par exemple, l’identité des personnes concernées, le statut juridique et social de leur relation, la nature et la qualité de leurs liens affectifs, ou les transpositions symboliques suscitées.

    L’étude n’est pas neuve des formes et des mouvements littéraires voués à l’amour, qu’il s’agisse de l’invention de l’amour passion sous l’essor du roman courtois médiéval (de Rougemont, 1939), du néoplatonisme des épigones de Pétrarque (Vianey, 1969), de l’exploration de la carte du Tendre par les Précieuses (Dufour-Maître, 1999), ou encore, plus récemment, de l’histoire des romans d’amour de Pierre Lepape (2011).

    De même, au moins depuis Jean-Louis Flandrin (1975, 1981, 1983), des historiens se sont-ils penchés sur les pratiques et les discours de l’amour, notamment sur l’éducation sentimentale de la jeunesse au XIXème siècle (Houbre, 1997), et les comportements sexuels taxés de déviance (Corbin, 1978 ; Rossiaud, 1988 ; Tamagne, 2000). Depuis l’Histoire de la sexualité de Michel Foucault (1976-1984), c’est dans l’ensemble des sciences humaines que l’accent a été mis, au demeurant, sur la dimension socialement et culturellement construite des émotions et des sentiments.

    Reste que les liens entre amour et médias ont été, jusqu’à présent, assez peu investigués. Dans L’esprit du temps (1962, note p. 141-148), Edgar Morin souligne le rôle des médias, de la publicité et du cinéma, en particulier, dans la promotion de l’« amour », « thème obsessionnel de la culture de masse » : encensé comme idéal et moyen de l’épanouissement individuel, l’amour serait devenu une valeur « qui fait vendre », associée à des images de famille idéale, de beauté, de jeunesse… et d’argent. Cette analyse porte sur la société d’après-guerre, mais le procès d’une instrumentation de l’amour par les médias est en réalité aussi vieux que les médias de masse : dès le XIXème siècle, on s’offusque de l’utilisation de la thématique amoureuse pour faire vendre du papier journal ou du roman à grand tirage, d’autant que cette utilisation est souvent jugée contraire au maintien des bonnes mœurs.

    L’objectif premier de ce dossier du Temps des Médias (n°19) sera donc de sonder ces affinités supposées entre amour et médias et d’interroger la normativité qui leur semble inhérente : l’amour dans les médias renvoie souvent, en effet, à une représentation des rôles masculins et féminins conforme à la norme hétérosexuelle, voire sexiste. Il semble pourtant difficile de statuer sur un éventuel rôle prescripteur des médias dans l’évolution des mœurs : oscillant entre un rappel des conventions sociales et l’exaltation du bonheur individuel, ceux d’entre eux qui n’hésitent pas à afficher un rôle pédagogique sont-ils plutôt porteurs d’une idéologie émancipatrice ou conservatrice ?

    Loin de vouloir faire triompher une conception de l’amour sur toutes les autres, il s’agira, dans ce dossier, de faire droit à la diversité des amours et surtout de mettre au jour les relations complexes entre certains discours et/ou comportements amoureux, d’une part, et les transformations, au fil de l’histoire, des genres, modèles, institutions et publics médiatiques, d’autre part.

    Une attention toute particulière sera portée, bien entendu, aux « médias de l’amour », ceux, autrement dit, qui lui sont spécifiquement consacrés : on pense notamment aux romans roses (Constans, 1999), dont les usages ont été examinés par Janice Radway (1984), aux romans photos (Giet, 1997), aux films sentimentaux ou, à la télévision, aux soap operas états-uniens et aux novelas d’Amérique latine. Plus récemment, des messageries tout aussi « roses » et des sites de rencontre mettent en œuvre une communication « horizontale » et une interactivité dont les prémices se trouvent dans le courrier du cœur de revues où les lecteurs – lectrices pour la plupart – sont invité(e)s à se mettre en relation et à échanger points de vue et expériences personnelles.

    D’une façon plus générale, il s’agira d’aider à comprendre ce que des médias – spécialisés ou non – peuvent faire à l’amour : comment ils le décrivent, l’exaltent ou, à l’inverse, l’encadrent voire combattent certaines de ses formes, comme en témoigne, hier comme aujourd’hui, la lutte de certains organes de presse pour promouvoir la chasteté. Du côté de la réception, on pourra aussi analyser comment certains médias sont mis à profit dans l’apprentissage des codes amoureux, ainsi que l’avait montré Dominique Pasquier (1999) à propos du succès, chez les 7-12 ans, des séries « collège » d’AB Productions. Modalités de soumission

    D’une longueur de 35000 signes maximum (espaces compris), les contributions pourront donc :

    soit étudier comment un média spécifique défend une certaine acception de l’amour. Il faudra alors dégager les enjeux (sociaux, moraux ou politiques), les usages ou les effets avérés de ce type de discours amoureux, afin de dépasser le stade de l’approche descriptive du type « La représentation de l’amour dans … ». On peut également concevoir de montrer comment une évolution des comportements amoureux a pu donner naissance à des genres ou organisations médiatiques spécifiques : les liens entre la libération sexuelle et l’essor de la presse de charme aux Etats-Unis, sous l’impulsion de Hugh Hefner ou Larry Flint, ou en France par l’entremise de Daniel Filipacchi, mériteraient à ce titre d’être creusés, entre autres pistes. soit, en élargissant le champ de l’analyse, mettre en évidence la circulation, synchronique ou diachronique, de personnages emblématiques, de formes de récits typiques ou encore de conceptions cardinales de l’amour, d’un média à l’autre.

    Ces contributions devront être adressées à Jamil Dakhlia (jamil.dakhlia@univ-nancy2.fr) et Géraldine Poels (geraldine.poels@gmail.com) avant le 15 avril 2012.

    Elles seront ensuite évaluées anonymement par le comité de rédaction de la revue ainsi que par des experts extérieurs : http://www.histoiredesmedias.com/-P...

    Les propositions retenues devront ensuite être corrigées par leurs auteurs et renvoyées aux deux responsables du dossier pour le 1er juin 2012 au plus tard.

  • Romain Ducoulombier : L’affiche communiste en France au XXe siècle : un média majeur de masse
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    Paprik@2F, 26 mars 2015

  • SAUVAGE Monique et VEYRAT-MASSON Isabelle, Histoire de la télévision française de 1935 à nos jours, Nouveau Monde Editions, 2012
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    Cet ouvrage propose des repères clairs pour comprendre les étapes majeures des relations entre télévision et pouvoir politique, la généalogie des techniques et l’évolution des programmes et des rapports avec le public.

  • Société pour l’histoire des médias
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    Site web de l’association loi 1901 La Société pour l’histoire des médias.

  • Télévision : source, objet, écriture de l’histoire / "Cultures télévisuelles"
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    SEMINAIRE TELEVISION : SOURCE, OBJET, ECRITURE DE L’HISTOIRE/« CULTURES TELEVISUELLES » - Programme 2012-2013 Responsables : CATHERINE BERTHO LAVENIR, [CBL] Professeure, Histoire culturelle, Département de médiation culturelle, Sorbonne nouvelle-Paris 3 EVELYNE COHEN, [EC] Professeure, Histoire et anthropologie culturelles -XXe siècle (Université de Lyon-Enssib)

    Les séances ont lieu le vendredi de 10 H à 12 H 30, selon calendrier, à l’université Paris Diderot Paris 7, Du 28 septembre au 10 novembre 2012 les séances ont lieu à l’UFR GHSS, Immeuble Montréal, dalle des Olympiades, salle 212 (salle des thèses), 2er étage (à la hauteur du 101 rue de Tolbiac – 75013 Paris, prendre l’escalier mécanique qui monte sur la dalle des Olympiades). Métro Olympiades. Suivre le parcours fléché Du 16 novembre 2012 au 17 mai 2013 les séances ont lieu à l’UFR GHSS, sur le site Paris rive gauche de l’Université Paris Diderot, bâtiment Olympe de Gouges, salle 203 Contacts : evelyne.cohen@wanadoo.fr et cjc.lavenir@hotmail.com Thème du séminaire 2012-2013 « LES TRANSFORMATIONS DU PAYSAGE AUDIOVISUEL FRANCE/ RESTE DU MONDE (1945-2012) » En 2012-2013 le séminaire fera le point sur les grandes transformations du paysage audiovisuel en France et dans le monde. On s’intéressera en particulier aux programmes et aux genres télévisuels. Des chercheurs historiens présenteront des travaux récents d’histoire culturelle de la télévision. Parallèlement le séminaire poursuivra ses travaux d’analyse des programmes de télévision des années cinquante à nos jours à partir des sources audiovisuelles. PREMIER SEMESTRE Vendredi 28 septembre 2012 Séance n° 1. E.C-CBL Introduction - Bibliographie- Présentation du travail demandé et de la fiche-type d’analyse d’un programme.- Les grandes transformations du paysage audiovisuel français (1) : aux origines de la télévision publique Vendredi 5 octobre CBL Les grandes transformations du paysage audiovisuel aux USA et en Europe (2) : les télévisions privées Vendredi 12 octobre EC-CBL Les grandes transformations du paysage audiovisuel (3) : pluralité et concurrence des chaînes (EC) ; la numérisation, multiplication des chaines et transformations des pratiques de consommation (CBL) Vendredi 19 octobre EC Le patrimoine audiovisuel : visite de l’INA - présentation des fonds de l’Inathèque dans les locaux de l’Inathèque . Methodologie : recherche et critique des sources. Vendredi 26 octobre EC-CBL Genres et programmes télévisuels : journaux télévisés et magazines d’information (1949-2012) Vendredi 16 novembre EC Genres et programmes télévisuels : Le théâtre à la télévision (Dom Juan de Marcel Bluwal 1965) Vendredi 23 novembre EC-CBL La fiction à la télévision : de la dramatique à la série (CBL) Vendredi 30 novembre EC-CBL Les rites à la télévision : mariages, enterrements, cérémonies télévisuelles… Vendredi 7 décembre CBL Invitée Ariane Beauvillard Les croulants se portent bien ? Les représentations fictionnelles de la vieillesse au grand et petit écran de 1949 à nos jours, Ina édtions, 2012 Vendredi 21 décembre CBL-E.C Présentation de travaux étudiants DEUXIEME SEMESTRE Vendredi 1 février 2013 CBL EC Les grandes transformations de la télévision : la réception des programmes Vendredi 8 février CBL La téléréalité : succès et épuisement d’un genre ? (CBL) Vendredi 15 février EC Le service public de télévision (Années 1980-Années 2000) Vendredi 22 février EC Invitée Isabelle Gaillard (Université Grenoble 2, LARHRA), La télévision, histoire d’un objet de consommation 1945-1985, CTHS-INA Vendredi 1 mars 2013 EC Le fait divers à la télévision : l’affaire Dominici (1953-2012) Lecture : André Rauch et Myriam Tsikounas (dir.) L’historien, le juge et l’assassin, Publications de la Sorbonne, 2012. Vendredi 15 mars CBL Les enjeux des émissions pour la jeunesse : l’affaire des mangas Vendredi 22 mars EC Télévisions et identité collective : les émissions culinaires à la télévision de Raymond Oliver à Petitrenaud (1950-2000) Vendredi 29 mars EC-CBL Présentation de travaux étudiants Vendredi 5 avril CBL-EC Invité Jamil Dakhlia (Université Paris 3) : "Communier avec des lecteurs-téléspectateurs : la presse de programmes en France". Vendredi 19 avril EC Présentation de travaux étudiants Vendredi 10 mai EC-CBL Analyse d’une semaine de programmes Vendredi 17 mai EC-CBL Conclusion

  • Télévision : source, objet, écriture de l’histoire/« Cultures télévisuelles »
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    Responsables CATHERINE BERTHO LAVENIR, Professeure, Histoire culturelle, Département de médiation culturelle, Sorbonne nouvelle-Paris 3- EVELYNE COHEN, Professeure, Histoire et anthropologie culturelles -XXe siècle (Université de Lyon-Enssib)

    Les séances ont lieu le vendredi de 10 H à 12 H 30, selon calendrier, à l’université Paris Diderot Paris 7, UFR GHSS, Immeuble Montréal, dalle des Olympiades, salle 187, 1er étage ( à la hauteur du 101 rue de Tolbiac – 75013 Paris, prendre l’escalier mécanique qui monte sur la dalle des Olympiades). Métro Olympiades. Suivre le parcours fléché

    Thème du séminaire 2011-2012 « peut-on étudier la réception de la television ? »

    En 2011-2012 le séminaire portera plus particulièrement sur l’analyse des modes de réception des programmes télévisés. On s’intéressera aux différents modalités d’appropriation des programmes par des téléspectateurs différents (origines sociales, nationales, genrées…), à la notion de « grand public ». On questionnera le rôle des médiateurs dans la réception (magazines de programmes, instituts de sondage, CSA…). Des chercheurs historiens, sociologues, sémiologues invités présenteront leurs travaux et problématiques d’appréhension de la réception. Parallèlement le séminaire poursuivra ses travaux d’analyse des programmes de télévision des années cinquante à nos jours à partir des sources audiovisuelles.

  • THE MULTIPLE LIFE CYCLES OF CHILDREN’S MEDIA : CHILDHOOD NOSTALGIA IN CONTEMPORARY CONVERGENCE CULTURE - Call for papers
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    International workshop organized by the Platform for a Cultural History of Children’s Media (PLACIM)

    Dates : August 31-September 1, 2012 Location : University of Reading, Centre for International Research in Childhood (CIRCL), Reading, UK

    Nostalgia has shaped the cultural construction of childhood ever since Romanticism, but it seems to have undergone a significant change in the late twentieth century. Nowadays, childhood is no longer exclusively associated with a pre-lapsarian state of nature that we are irrevocably cut off from as we are socialized into language and culture. Rather than the lost paradise it once was, childhood is increasingly identified with the toys, games, and media products of one’s youth. Putting it bluntly, childhood seems to change from a special frame of mind into a specific set of commodities. Through shared practices of cultural remembrance (collectors’ communities, fan practices), these commodities are imbued with new symbolic significance. This shift implies that our childhood is not as lost anymore as it used to be within the Romantic paradigm. Not only do the commodities of childhood remain accessible as collectors’ items, but commercial companies also stimulate the nostalgia for childhood by reissuing the books, comic strips, radio and TV programmes, music recordings, films, and toys that used to be sold to previous generations of children and adolescents. This is not just done with a view to attracting new generations of consumers, but also to cater to adults (second-time consumers) who want to recapture the experiences of their youth. This cycle can in principle be repeated again and again.

    This international PLACIM workshop wants to analyze and evaluate the renegotiation of childhood nostalgia in contemporary convergence culture. We invite papers on the following topics :

    1. theoretical perspectives on nostalgia : a. Conceptual analysis : how can childhood nostalgia best be defined ? Should we distinguish between different types, and if so, which ones ? b. Critique : Is childhood nostalgia necessarily a retrograde, escapist, emotionally immature and politically irresponsible mind-set ? Can nostalgia also serve more constructive cultural, social and political purposes ? 2. issues pertaining to the cultural history of childhood and childhood studies : how exactly is the Romantic concept of childhood transformed in contemporary convergence culture ? How does contemporary nostalgia impact on the shifting border between childhood and adulthood ? To what extent is today’s convergence culture really different from early twentieth century or nineteenth century consumption politics pertaining to children’s media ? Besides historical comparisons, we also invite detailed case studies that trace the multiple life cycles of individual children’s media through time. 3. reception-studies, including ethnographic and sociological inquiries into the users of today’s media : what, exactly, motivates contemporary media users to return to the products of their youth ? To what extent are the cultural practices that constitute today’s media really different from earlier periods ? We welcome field work, interviews, and studies of the reviews of recycled children’s media products. 4. nostalgia and remediation : how does nostalgia influence remediations of a given work ? Which possibilities and constraints does nostalgia create for remediation ? How do nostalgia and the need for innovation interact when childhood commodities are re-issued ? 5. childhood nostalgia, remediation and globalization : contemporary Western societies have all incorporated migrant groups that import their own cultural legacies into their country of destination. To what extent do the cultural contributions of migrants facilitate movements beyond childhood nostalgia and remediation ? 6. metahistorical reflections : what are the implications of the multiple life cycles of children’s media for the ways in which we attempt to write the history of childhood ? How do they impact on periodization ?

    This is the second in a series of three international workshops, organized by the Platform for a Cultural History of Children’s Media (PLACIM), which is based at the Faculty of Arts and Social Sciences, Maastricht University, The Netherlands and funded by a competitive research grant from the Dutch Science Foundation (NWO). This platform facilitates the exchange between children’s literature scholars and media experts.

    If you are interested in participating, please send a 300 word abstract and a 300 word CV to : Lies.Wesseling@Maastrichtuniversity.nl, before February 1, 2011. Please relate your problem statement explicitly to one (or more) of the six topics delineated above. We will accommodate up to 20 contributions to this workshop. We work with pre-circulated papers, as we aim to publish an intellectually rigorous volume of essays on contemporary childhood nostalgia. You will receive notice of acceptance before March 1, 2011. Deadline for the first version of your workshop paper : June 1, 2012.