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Publications

Communication et information

  • Fabrice d’ Almeida - Une histoire mondiale de la propagande.
  • KALIFA Dominique, REGNIER Philippe, THERENTY Marie-Ève et VAILLANT Alain (dir.), La Civilisation du journal. Histoire culturelle et littéraire de la presse, Paris : Nouveau monde éditions, 2011.
  • Anne-Marie Bertrand, Annie Le Saux, Regards sur un demi-siècle. Cinquantenaire du BBF, Enssib, 2006.
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    Le livre numérique.

  • Arnold, Marianne. Les bibliothèques populaires, d’hier à aujourd’hui.
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    Bulletin des bibliothèques de France [en ligne], n° 2, 2014.

  • Com’en Histoire, L’histoire, une question de communication
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    L’intérêt de ce carnet est de créer un espace de partage intellectuel permettant de rassembler un réseau de chercheurs intéressés par ces problématiques afin de mener un travail collectif de réflexion et d’échange. Conçu comme un dispositif scientifique permettant à un collectif d’universitaires réunis autour d’une problématique commune de confronter leurs approches théoriques et méthodologiques, ce carnet permettra de construire, à partir des hypothèses de travail publiées, des controverses et des enrichissements qui en découlent, une culture commune et des connaissances nouvelles. Il s’agira par ailleurs d’échanger, de lire et partager des ressources, d’organiser des lieux de rencontre afin de contribuer au développement de ce champ de recherche.

  • Contributions aux recherches critiques sur la communication
  • Histoire des médias, de l’image et de la communication
  • La contribution des SIC à l’analyse de enjeux actuels de la culture
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    Par Yves Jeanneret, conf. Bibliothèque Maupassant, juillet 2014

  • Pratiques médiatiques (Metz, octobre 2012) - appel à textes
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    VIIIe Colloque International

    EUTIC 2012

    ENJEUX ET USAGES DES TIC

    Réseau européen et interdisciplinaire sur les enjeux et usages des TIC

    Publics et pratiques médiatiques http://www.eutic.eu/

    Université de Lorraine (site de Metz) les 17, 18 et 19 Octobre 2012

    Universités et laboratoires partenaires d’EUTIC

    CREM, Université de Lorraine (Fr)

    Publics et pratiques médiatiques

    (EUTIC 2012 - Metz, France)

    Après Bruxelles, le réseau européen et interdisciplinaire sur les Enjeux et Usages des TIC (EUTIC) vous invite à son prochain colloque qui se tiendra à l’Université de Lorraine, site de Metz, les 17, 18 et 19 octobre 2012. Du premier colloque à Bordeaux (« Aspects sociaux et culturels », 22-24 septembre 2005) au dernier en date à Bruxelles (« Transformation des organisations, évolution des problématiques », 23-25 novembre 2011), les fondateurs du groupe de recherche international EUTIC et les organisateurs ont privilégié le caractère interdisciplinaire des études portant sur les enjeux des technologies de l’information et de la communication. Pour la huitième édition du colloque, les organisateurs de l’équipe du CREM (Centre de recherche sur les médiations) proposent d’articuler des approches déjà balisées par les colloques précédents (approches informationnelle, communicationnelle, didactique, linguistique, sociologique et culturelle) en renouvelant l’approche des pratiques médiatiques des TIC via une réflexion sur la notion de « public ». Les TIC pour « rendre public » En un espace à la fois homogène et composite, les TIC rassemblent différentes pratiques relevant d’espaces habituellement séparés : sphère privée, espace de travail et sphère publique. Il est alors utile d’observer comment s’interpénètrent ces pratiques pour comprendre les modalités d’entrelacement de ces trois espaces. La tendance à la « publicisation » - dans l’idée de l’action de porter à la connaissance du plus grand nombre – entendue comme accentuation de l’individualisation des pratiques créent une tension qui pousse à l’analyse. Aussi, les transformations des pratiques médiatiques face à cette tendance à vouloir « rendre public » méritent-elles d’être questionnées afin d’en comprendre les enjeux – que cela concerne une pratique amateur ou professionnelle. Sur les smartphones, par exemple, la culture du « Push » illustre ce besoin de rendre public tout en s’inscrivant dans une logique d’instantanéité et d’alerte. De même, les pratiques de redocumentarisation en ligne, par exemple via les sites de partage de signets ou les folkosonomies, interrogent le fonctionnement des dispositifs d’accès à l’information, et la dualité des médiations informationnelles. TIC et segmentation des publics L’entrée dans cette problématique des pratiques médiatiques peut également s’accomplir par le truchement de la notion de « public » prise comme ensemble segmenté de personnes susceptibles d’être touchées par un média en particulier (du grand public aux publics particuliers, aux publics cibles). Il est intéressant d’observer comment se construisent des images projetées de publics d’usagers des TIC dans n’importe quel discours de médiation (du discours informationnel au discours didactique). Les TIC peuvent ainsi être envisagées comme de nouvelles manières de « traquer » le public, de mieux le définir, le cartographier ou modéliser ses comportements afin de comprendre ses aspirations, donc d’engager des processus automatiques de personnalisation de l’offre. Ces questions de définition et de représentation des publics conduisent à aborder les enjeux de la conception de formes de TIC renouvelées. Enjeux éditoriaux Ainsi, les industries créatives du jeu numérique – qui cherchent à étendre leur public cible grâce à de nouvelles formes de jeux (jeux sérieux, jeux expressifs…) – s’inscrivent-elles particulièrement dans cet objectif. La segmentation des pratiques d’« un » public ou d’une audience s’observe aussi dans les sites d’information qui repensent aujourd’hui leur offre éditoriale pour, par exemple, tenter de capter le public sur toute une journée en lui proposant des modalités diverses d’accès à l’information dans un esprit de synergie entre les supports (journal papier le matin, mobile en situation de trajet domicile-travail, web depuis le lieu de travail…). Les enjeux éditoriaux peuvent également concerner les questions liées aux modèles pour la publication sur le web (offre éditoriale, publication scientifique…) ou, dans le cas des revues scientifiques, le recours aux normes (métadescription, vocabulaires...) dans le processus de production documentaire numérique (encyclopédies, revues, documents pédagogiques…). Pourront enfin être discutées ici les questions autour de l’adaptation des documents, la personnalisation des environnements… Enjeux didactiques et éducatifs à l’ère des technologies numériques La question de la caractérisation des publics constitue un véritable enjeu éducatif et didactique à l’ère des technologies numériques. En effet, l’école est un espace public dont l’un des principaux objectifs est de permettre une construction sociale dont l’élève ne doit pas être seulement un membre mais un acteur. Cette construction sociale se fonde sur la rencontre de plusieurs univers langagiers et culturels : celui de l’enfant, celui du milieu scolaire et celui de l’enseignant. Comment l’école accueille-t-elle ce public d’« enfants/élèves » dans le cadre de son projet qui est de faire accéder à une certaine forme de développement intellectuel et culturel, à un moment où l’élève a de plus en plus accès à une certaine connaissance en dehors de l’école ? Comment l’école réussit-elle à faire exister une littératie[1] traditionnelle face à une littératie qu’elle investit et connaît encore peu (les TIC et internet en particulier) ? Émergence de nouveaux publics ? Ces exemples soulèvent enfin des questions corollaires : les TIC engendrent-elles de « nouveaux » publics ? Observe-t-on des comportements radicalement différents par rapport aux pratiques antérieures ? Les différences éventuelles sont-elles plus marquées chez les jeunes ? La notion de « digital native » s’avère-t-elle un critère pertinent pour qualifier des publics ou des communautés ? Comment organiser l’accompagnement des publics, par exemple comment améliorer le suivi des étudiants pour mieux personnaliser l’offre de formation ? Faire partie d’un public utilisant les TIC Une troisième entrée consisterait à se situer du point de vue de l’audience De manière à observer les mutations et contaminations des pratiques des internautes d’un média à un autre serait une perspective envisagée. L’exemple des transformations du journalisme à l’ère du numérique montre combien il est intéressant d’observer les modifications de pratiques des internautes à travers l’influence des réseaux sociaux. Un article est non seulement lu, commenté, « twitté », mais également partagé entre internautes. Le webjournalisme, du point de vue de l’audience, repose donc sur un processus d’appropriation, d’enrichissement potentiel, de circulation voire de dissémination de l’information par les publics eux-mêmes. Le public peut être envisagé comme (co-)acteur de dispositifs impliquant la médiation des TIC. Quels enseignements peuvent être tirés des dispositifs participatifs ? La notion de « consomm-acteur » a-t-elle du sens ? Ces propositions d’étude des TIC à partir de la notion de « public » ne sont pas exhaustives, les contributions pourront envisager d’autres axes d’analyse questionnant les liens entre publics, pratiques médiatiques et TIC. Comme pour les dernières éditions du colloque EUTIC, l’objectif est en outre de croiser aussi bien les approches disciplinaires (sciences de l’information et de la communication, sociologie, sémiotique, anthropologie, science politique, etc.), que les secteurs d’activités (publication en ligne, webjournalisme, jeux numériques, enseignement à distance, campagnes publiques d’information à caractère sanitaire et social, médiations culturelles via les grands musées ou les événements culturels, communication patrimoniale, communication politique, etc.) et les objets d’étude (sites web, journaux en ligne, campagnes de communication en ligne, publicité en ligne, jeux numériques, Internet mobile, réseaux sociaux, outils collaboratifs en ligne, plates-formes pédagogiques, moteurs de recherche, etc.). Les propositions de contributions pourront investir ou mobiliser la notion de public ou s’en détacher explicitement au profit d’autres approches jugées plus pertinentes (usage(s)/usager (s) ; utilisation(s) / utilisateur(s), actant(s) / acteur (s), …) et s’inscrire dans l’étude de l’un des dispositifs socio-numériques suivants (liste non exhaustive) : - Dispositifs d’accès à l’information en ligne : sites web de médias, sites institutionnels, portails et moteurs de recherche … - Dispositifs de publication en ligne : sites de partage (photos, musique, vidéos, documents, signets…), archivage numérique, mutation des logiques éditoriales, sites de diffusion en streaming, publications scientifiques en libre accès, blogs, réseaux sociaux. - Dispositifs collaboratifs en ligne : forums, outils collaboratifs (encyclopédiques, collecticiels), environnements numériques de travail, outils de veille. - Dispositifs de médiation didactique : enseignement/apprentissage à distance ou hybride, enseignement/apprentissage assisté par ordinateur (didacticiels). - Dispositifs de production des industries culturelles : jeux en ligne, applications mobiles. - Dispositifs de reconfiguration des territoires : Remise en débat de la notion de frontière, enjeux et limites des redécoupages géographiques, historiques, politiques, sociologiques. <- … MICA-GRESIC, Université de Bordeaux (Fr)

    CSO, Université Libre de Bruxelles (Be)

    CITI, Universidade Nova de Lisboa (Pt)

    NT-LAB, Université d’Athènes (Gr)

    Waterford Institute of Technology (Irl)

  • Revue Le Temps des médias - appel : "Amour toujours. Du cantique des cantiques... à meetic"
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    « Enfant de Bohème » ou dans la version de Georges Perec, « petit anarchiste tchèque en 5 lettres », l’amour semble insaisissable, par définition. Elégiaque, platonique, charnel, spirituel, bestial, conjugal, adultère, maternel, divin, fraternel, filial, hétérosexuel, homosexuel, voire queer : toutes ces variantes, dont la liste est loin d’être exhaustive, suggèrent la diversité infinie des figures de l’attachement, suivant, par exemple, l’identité des personnes concernées, le statut juridique et social de leur relation, la nature et la qualité de leurs liens affectifs, ou les transpositions symboliques suscitées.

    L’étude n’est pas neuve des formes et des mouvements littéraires voués à l’amour, qu’il s’agisse de l’invention de l’amour passion sous l’essor du roman courtois médiéval (de Rougemont, 1939), du néoplatonisme des épigones de Pétrarque (Vianey, 1969), de l’exploration de la carte du Tendre par les Précieuses (Dufour-Maître, 1999), ou encore, plus récemment, de l’histoire des romans d’amour de Pierre Lepape (2011).

    De même, au moins depuis Jean-Louis Flandrin (1975, 1981, 1983), des historiens se sont-ils penchés sur les pratiques et les discours de l’amour, notamment sur l’éducation sentimentale de la jeunesse au XIXème siècle (Houbre, 1997), et les comportements sexuels taxés de déviance (Corbin, 1978 ; Rossiaud, 1988 ; Tamagne, 2000). Depuis l’Histoire de la sexualité de Michel Foucault (1976-1984), c’est dans l’ensemble des sciences humaines que l’accent a été mis, au demeurant, sur la dimension socialement et culturellement construite des émotions et des sentiments.

    Reste que les liens entre amour et médias ont été, jusqu’à présent, assez peu investigués. Dans L’esprit du temps (1962, note p. 141-148), Edgar Morin souligne le rôle des médias, de la publicité et du cinéma, en particulier, dans la promotion de l’« amour », « thème obsessionnel de la culture de masse » : encensé comme idéal et moyen de l’épanouissement individuel, l’amour serait devenu une valeur « qui fait vendre », associée à des images de famille idéale, de beauté, de jeunesse… et d’argent. Cette analyse porte sur la société d’après-guerre, mais le procès d’une instrumentation de l’amour par les médias est en réalité aussi vieux que les médias de masse : dès le XIXème siècle, on s’offusque de l’utilisation de la thématique amoureuse pour faire vendre du papier journal ou du roman à grand tirage, d’autant que cette utilisation est souvent jugée contraire au maintien des bonnes mœurs.

    L’objectif premier de ce dossier du Temps des Médias (n°19) sera donc de sonder ces affinités supposées entre amour et médias et d’interroger la normativité qui leur semble inhérente : l’amour dans les médias renvoie souvent, en effet, à une représentation des rôles masculins et féminins conforme à la norme hétérosexuelle, voire sexiste. Il semble pourtant difficile de statuer sur un éventuel rôle prescripteur des médias dans l’évolution des mœurs : oscillant entre un rappel des conventions sociales et l’exaltation du bonheur individuel, ceux d’entre eux qui n’hésitent pas à afficher un rôle pédagogique sont-ils plutôt porteurs d’une idéologie émancipatrice ou conservatrice ?

    Loin de vouloir faire triompher une conception de l’amour sur toutes les autres, il s’agira, dans ce dossier, de faire droit à la diversité des amours et surtout de mettre au jour les relations complexes entre certains discours et/ou comportements amoureux, d’une part, et les transformations, au fil de l’histoire, des genres, modèles, institutions et publics médiatiques, d’autre part.

    Une attention toute particulière sera portée, bien entendu, aux « médias de l’amour », ceux, autrement dit, qui lui sont spécifiquement consacrés : on pense notamment aux romans roses (Constans, 1999), dont les usages ont été examinés par Janice Radway (1984), aux romans photos (Giet, 1997), aux films sentimentaux ou, à la télévision, aux soap operas états-uniens et aux novelas d’Amérique latine. Plus récemment, des messageries tout aussi « roses » et des sites de rencontre mettent en œuvre une communication « horizontale » et une interactivité dont les prémices se trouvent dans le courrier du cœur de revues où les lecteurs – lectrices pour la plupart – sont invité(e)s à se mettre en relation et à échanger points de vue et expériences personnelles.

    D’une façon plus générale, il s’agira d’aider à comprendre ce que des médias – spécialisés ou non – peuvent faire à l’amour : comment ils le décrivent, l’exaltent ou, à l’inverse, l’encadrent voire combattent certaines de ses formes, comme en témoigne, hier comme aujourd’hui, la lutte de certains organes de presse pour promouvoir la chasteté. Du côté de la réception, on pourra aussi analyser comment certains médias sont mis à profit dans l’apprentissage des codes amoureux, ainsi que l’avait montré Dominique Pasquier (1999) à propos du succès, chez les 7-12 ans, des séries « collège » d’AB Productions. Modalités de soumission

    D’une longueur de 35000 signes maximum (espaces compris), les contributions pourront donc :

    soit étudier comment un média spécifique défend une certaine acception de l’amour. Il faudra alors dégager les enjeux (sociaux, moraux ou politiques), les usages ou les effets avérés de ce type de discours amoureux, afin de dépasser le stade de l’approche descriptive du type « La représentation de l’amour dans … ». On peut également concevoir de montrer comment une évolution des comportements amoureux a pu donner naissance à des genres ou organisations médiatiques spécifiques : les liens entre la libération sexuelle et l’essor de la presse de charme aux Etats-Unis, sous l’impulsion de Hugh Hefner ou Larry Flint, ou en France par l’entremise de Daniel Filipacchi, mériteraient à ce titre d’être creusés, entre autres pistes. soit, en élargissant le champ de l’analyse, mettre en évidence la circulation, synchronique ou diachronique, de personnages emblématiques, de formes de récits typiques ou encore de conceptions cardinales de l’amour, d’un média à l’autre.

    Ces contributions devront être adressées à Jamil Dakhlia (jamil.dakhlia@univ-nancy2.fr) et Géraldine Poels (geraldine.poels@gmail.com) avant le 15 avril 2012.

    Elles seront ensuite évaluées anonymement par le comité de rédaction de la revue ainsi que par des experts extérieurs : http://www.histoiredesmedias.com/-P...

    Les propositions retenues devront ensuite être corrigées par leurs auteurs et renvoyées aux deux responsables du dossier pour le 1er juin 2012 au plus tard.

  • VEYRAT-MASSON Isabelle (dir.), Médias et élections. La campagne présidentielle de 2007 et sa réception, INA/L’Harmattan, 2011