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Publications

Cinéma

  • GIMELLO-MESPLOMB Frédéric (dir.), L’invention d’un genre : le cinéma fantastique français ou les constructions sociales d’un objet de la cinéphilie ordinaire, L’Harmattan, 2012.
  • Histoire culturelle du cinéma. Cultures cinématographiques : histoire et mythologie
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    Lors des années précédentes, le séminaire « Histoire culturelle du cinéma » s’est efforcé de tracer les contours d’une étude historique du cinéma comme fait de culture et comme producteur d’un imaginaire social. Nous voulons maintenant élargir notre questionnement aux cultures cinématographiques, c’est à dire au cinéma comme objet de cultures différenciées. Dans le temps comme dans l’espace, sur le plan des pratiques comme du point de vue de l’imaginaire, le fait cinématographique a été, tout au long de son histoire, l’objet d’une grande variété de modalités d’appropriation. Il s’agit donc de tenter de cerner la notion de culture cinématographique, de délimiter le terrain de son étude et de proposer, à travers des études de cas, une tentative de modélisation de cette appropriation et une analyse des conditions pratiques de l’apparition d’imaginaires cinématographiques. C’est à dire de tenir ensemble les dimensions historique et mythologique du cinéma.

  • Histoire des arts et des représentations (HAR), Université Paris 10
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    Site de l’équipe de recherche HAR/EA 4414 (Université Paris 10) dont les travaux reposent sur « sur un dialogue entre l’histoire, l’histoire de l’art, les recherches théâtrales, cinématographiques et esthétiques. Fondées sur les concepts et techniques de figuration, de représentation et de performance du Moyen âge à nos jours, les études éclairent les liens intimes qui unissent approches théoriques et enjeux pratiques  ». Ce qui ne gâche rien au plaisir, le site est justement très arty. Un peu de couleurs dans l’austérité universitaire. Et on peut les « liker » sur Facebook.

  • Histoire des médias, de l’image et de la communication
  • Le capital militant d’Alessandro Blasetti et la politique cinématographique de l’État fasciste
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    IHTP : L’enregistrement de la séance du séminaire d’histoire culturelle du 8 janvier dernier est disponible : Fabio Andreazza (Università G. d’Annunzio Chieti - Pescara), Le capital militant d’Alessandro Blasetti et la politique cinématographique de l’État fasciste :

  • Le cinéma allemand et la Guerre Froide
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    LE CINÉMA ALLEMAND ET LA GUERRE FROIDE, Colloque international, Metz, 4 et 5 octobre 2012 Argumentaire

    C’est dans l’entre-deux-guerres que s’affirme l’importance du cinéma comme arme politique. Ce sont notamment la Russie post-révolutionnaire et l’Allemagne nazie qui en font un outil de propagande. En 1917, Lénine évoque le rôle à venir du cinéma en affirmant « que le jour où il serait entre les mains des masses et des vrais chantres d’une culture socialiste, il constituerait le plus puissant instrument des Lumières ». Dès 1923, Staline tient des propos similaires. Sous le « Troisième Reich », le ministre de la propagande, Joseph Goebbels, prétend même au titre du « protecteur du film allemand ». Tandis que le public considère le cinéma tout d’abord comme moyen de divertissement, les dirigeants politiques des dictatures comprennent vite le rôle éminent que le « septième art » peut jouer pour leur politique respective et essaient de se l’approprier.

    La Guerre froide étant avant tout une guerre idéologique, elle ne fait que renforcer le rôle du cinéma dans et entre les deux blocs opposés. Quand, à la fin des années quarante, se met en place un monde bipolaire, c’est le cinéma qui en devient le symbole, et il occupera bientôt une place stratégique. Il est un triple vecteur : de l’idéologie agissant sur les représentations et l’imaginaire collectif ; de la puissance technologique et industrielle du pays, et donc de sa modernité ; de la puissance économique.

    Dans le cadre de notre atelier, nous comptons analyser les nombreuses facettes de ce choc idéologique majeur que le cinéma reflète et crée à la fois, et dont les échos continuent de résonner plus de vingt ans après la chute de son symbole le plus fort, le Mur de Berlin. Nous souhaitons élargir la discussion selon la perspective multipolaire des récentes Cold-War-Studies. Aussi nous aimerions aborder le sujet dans une perspective internationale et interdisciplinaire. Outre les exposés sur le cinéma allemand de l’Ouest et de l’Est, nous encourageons donc tout particulièrement les contributions à dimension comparative entre cinéma allemand et cinéma d’un autre pays impliqué dans la Guerre Froide.

    Nous nous interrogerons sur le cinéma pendant la Guerre froide sous l’angle de l’« influence réciproque » (« wechselseitige Einflussnahme ») de tous les facteurs sociaux partant de deux questions :

    1. Quelles sont les conséquences des orientations politiques, idéologiques et militaires pour les sociétés concernées ? 2. Dans quelle mesure les vecteurs sociaux tels que la culture, les mentalités, l’image de soi et l’image de l’autre ont-ils, de leur côté, influencé la « grande politique » ?

    S’ajoute à ces deux questions une troisième qui fait référence à la description de l’histoire des deux Allemagne comme « une histoire parallèle asymétriquement entrelacée » (Christoph Kleßmann) :

    3. Dans quelle mesure les productions d’un côté du rideau de fer ont-elles influé sur celles de l’autre ?

    Un quatrième aspect de nos réflexions portera sur la question de la position particulière de l’Allemagne pendant la Guerre froide en tant que « pays du front » (« Frontstaat ») sur la frontière des deux blocs et séparé par ceux-ci.

    4. Dans quelle mesure, le cinéma des deux blocs en parle et quels sont ses moyens de mettre en scène l’Allemagne en tant que jouet des intérêts divergents ?

    Pour mieux définir le lieu culturel du cinéma pendant la Guerre froide, ses formes et ses fonctions, son contenu et sa réception dans son contexte historique, nous nous interrogerons sur ces quatre questions qui serviront de fil conducteur à nos discussions. Modalités de soumission

    Notre invitation s’adresse explicitement à la fois à des chercheurs confirmés et des jeunes chercheurs en sciences humaines et sociales. Les communications peuvent être rédigées en allemand ou en français. Prévue pour une durée de 25-30 minutes maximum elles doivent inciter à la discussion. Le déroulement thématique du colloque s’organisera selon les contributions proposées ; il n’y a pas de sections préétablies.

    Une publication est prévue et sortira en 2013. Les frais de voyage et d’hébergement seront remboursés en fonction des subventions obtenues.

    Veuillez envoyer le titre de votre proposition, un exposé de 2500 signes indiquant les sources exploitées et un CV à Christin Niemeyer (christinniemeyer@hotmail.fr) d’ici le 6 mars 2012

    Le comité scientifique sélectionnera les propositions. Il est composé de Corine Defrance, Christin Niemeyer, Ulrich Pfeil et Stefanie Stockhorst. Mots-clés

    Cinéma, Guerre froide, Allemagne

    Lieu

    Metz (57000) (Ile du Saulcy (Université de Lorraine, CEGIL - UFR Lettres et Langues))

    Date limite

    mardi 06 mars 2012

    Contact

    Christin Niemeyer courriel : christinniemeyer (at) hotmail [point] fr Université de Lorraine, Metz CEGIL - UFR Lettres et Langues Ile du Saulcy 57045 Metz cedex 1 Ulrich Pfeil courriel : upfeil (at) orange [point] fr Université de Lorraine, Metz CEGIL - UFR Lettres et Langues Ile du Saulcy 57045 Metz cedex 1

  • Le cinéma français est-il une exception ?
  • Le cinéma, l’audiovisuel et les industries culturelles : éléments pour une histoire des politiques culturelles de l’image et du son
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    Séance de Laurent Martin, 21.11.2013 Histoire culturelle du cinéma (IHTP-Paris I), 21 novembre 2013.

  • Léa Seydoux, fabrique d’une icône
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    L’Atelier des Icônes : André Gunthert - 15 septembre 2013

  • MOESCHLER Olivier, Cinéma suisse. Une politique culturelle en action, Lausanne, PPUR, 2011.
  • POLLOCK Griselda et SILVERMAN Max, Concentrationary Cinema : Aesthetics as Political Resistence in Alain Resnais’s Night and Fog, Berghahn Books, 2011.
  • Pour une histoire des festivals
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    Pour une histoire des festivals (XIXe-XXIe siècles)

    Colloque international 24, 25 et 26 novembre 2011

    en collaboration avec le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France le festival d’Automne

    « Objet culturel » particulièrement en vogue au début du XXIe siècle, les festivals n’ont, pour l’instant, donné lieu ni à des études collectives ni à de vastes synthèses historiques. Aussi notre ambition est-elle de rassembler des chercheurs de disciplines différentes, travaillant sur des aires géographiques distinctes, bénéficiant d’archives et de témoignages variés, dans une perspective d’histoire contemporaine qui s’autorise, si nécessaire, à remonter dans le temps.

    Plusieurs interrogations seront au cœur de la réflexion. Comment peut-on faire une histoire de ces manifestations artistiques à la fois collectives et éphémères ? Doit-on écrire une histoire singulière ou plurielle des festivals ? Comment réfléchir à l’articulation des festivals entre eux et avec les sociétés dans lesquelles ils se déroulent ? Le pari, ici, est de considérer que le détour par ces formes artistiques peut non seulement contribuer à nourrir la question des espaces publics mais aussi à faire émerger l’idée de moments publics : les festivals comme espaces et temps de construction communautaire, d’initiation, de formation, de contestation, etc.

    Le colloque sera ainsi particulièrement attentif aux moments d’émergence, d’adoption et de diffusion de la « forme » festival, dont il faudra interroger la définition et la pertinence même (genre ? catégorie esthétique ? variation du spectaculaire ?). Au XIXe siècle, le terme « festival » ne s’applique en effet qu’au domaine musical, plus spécialement au répertoire choral. Présent en France par le biais des festivals orphéoniques, le phénomène concerne surtout la Suisse, la Belgique, la Hollande et surtout l’Allemagne et l’Angleterre. Il conviendra donc d’étudier cette « préhistoire » des festivals pour mesurer si, et comment, l’héritage du XIXe siècle a influencé les festivals des XXe et XXIe siècles. Le colloque prendra en compte toutes les formes de transmission et tous les domaines de création concernés sans exclusive, relevant de la culture de masse ou non, y compris celles et ceux jugés les moins légitimes : théâtre, musique, cinéma, photographie, mais aussi bande dessinée, rire ou chansons. Les différents acteurs, institutionnels ou non, qui contribuent, à un titre ou à un autre, à la fabrication des festivals seront étudiés : promoteurs, organisateurs, artistes, critiques et publics. Les formes adoptées, les fonctions comme la place que les festivals occupent au sein des sociétés seront au cœur des interrogations. On n’hésitera pas non plus à tenter des typologies autour de critères variés (spécialisation, type de diffusion, d’audience ou de médiation, mise en scène des artistes, etc.). La perspective de ce colloque, qui se situe dans la continuité des deux journées d’études organisées par le Centre Georges Chevrier à l’Université de Bourgogne les 3 et 4 février 2011, se veut à la fois comparatiste et internationale : les contributions sur les festivals des différents continents sont donc les bienvenues. Dans ce cadre, les rôles de médiation et de passage joués par les festivals entre les artistes, les genres ou les sociétés seront tout particulièrement étudiés. Les études de cas transnationales comme celles portant sur les transferts seront privilégiées. Enfin, la question se posera de l’éventuelle place que les festivals tiennent dans la constitution d’une culture mondiale.

  • VASILE Aurélia, Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l’histoire nationale, Editura Universitatii din Bucuresti, 2011.