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Publications

Bande dessinée, caricature, dessin

  • Trois questions à Pascal Ory, historien de la culture et de la bande dessinée
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    Cases d’Histoire, 17 février 2015.

  • Bande dessinée : Histoire en cours – Entretien avec Pascal Ory
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    Non Fiction, vendredi 27 septembre 2013. Un entretien issu du dossier "Sortir des cases : bande dessinée et non-fiction."

  • BARIDON Laurent, Un atlas imaginaire, Cartes allégoriques et satiriques, Citadelles-Mazenod, 2011.
  • GABILLIET Jean-Paul, R. Crumb, Bordeaux, PUB, 2012.
  • Ivan Jablonka, « Histoire et bande dessinée », La Vie des idées, 18 novembre 2014.
  • La caricature en France… toute une histoire !
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    Bertrand Tillier dans L’œil, n° 677, mars 2015

  • LE MEN, Ségolène (dir.), L’art de la caricature. P.U. de Paris Ouest, 2012.
  • L’art de la bande dessinée : sept auteurs dénoncent un acte de censure
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    La lettre envoyée par les auteurs à l’Académie de Limoges.

  • L’histoire de la satire graphique au Canada, de la période coloniale jusqu’à l’avènement de la Guerre froide
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    Appel à contributions : L’histoire de la satire graphique au Canada, de la période coloniale jusqu’à l’avènement de la Guerre froide

    Éditeurs : Dominic Hardy, Annie Gérin et Lora Senechal Carney

    Depuis l’introduction de l’imprimerie pendant la période coloniale jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale et au commencement de la guerre froide, la culture visuelle canadienne a été enrichie par un foisonnement remarquable de satire graphique. Bien que liée aux contextes publics, dans lesquels les imprimés du XVIIIème siècle ont cédé la place aux revues, aux journaux à grand tirage, aux publications à teneur politique (qui ont couvert le spectre entier, du fascisme au communisme) et aux expositions publiques, la satire graphique canadienne s’est également taillé une place de choix dans le domaine privé, sous la forme de lettres et de journaux intimes, révélant ainsi la place fondamentale qu’a occupé la satire visuelle dans la vie canadienne.

    Cette collection rassemblera des essais ancrés dans différentes approches, incluant l’histoire de l’art, les théories de la satire et de l’humour, le rapport mot/image, l’histoire de la photographie et du cinéma, la linguistique, l’anthropologie, l’histoire, la science politique, la critique littéraire, et tous les champs qui s’intéressent à la culture visuelle canadienne. Les contributions pourront se concentrer sur des artistes particuliers, sur des médias, des institutions ou encore sur des sujets ciblés par la satire visuelle. Ils pourront également jeter un regard sur des processus sociaux particuliers, des formations sociales et culturelles ou des échanges interculturels. L’ouvrage vise un lectorat international, intéressé aux histoires de la culture visuelle. Bien qu’il sera publié en anglais, les contributions de langue française (qui devront être traduites professionnellement avant publication) seront également bienvenues.

    Veuillez envoyer les propositions (jusqu’à 400 mots) avec un CV (une page) à chacun des éditeurs aux adresses courriel listées ci-dessous pour le 1er mai 2012. Les auteurs des propositions retenues seront avisés avant le 1er juin. Les essais d’environ 7,000 mots (notes incluses) seront attendus pour le 1er décembre 2012. Ils seront sujets à une double évaluation, par les éditeurs et par des évaluateurs externes, avant que les décisions finales soient prises sur leur inclusion au volume.

    Les propositions, les CV et toutes les questions devront être adressés aux trois éditeurs :

    Dominic Hardy, Université du Québec à Montréal, hardy.dominic@uqam.ca Annie Gérin, Université du Québec à Montréal, gerin.annie@uqam.ca Lora Senechal Carney, University of Toronto, carney@utsc.utoronto.ca

    Call for participation : The history of graphic satire in Canada, from the colonial period to the onset of the Cold War Editors : Dominic Hardy, Annie Gérin and Lora Senechal Carney From the time of the introduction of printing in the early colonial period to the end of the Second World War and the beginning of the Cold War, Canadian visual culture was enriched by a huge increase in graphic satire. Although associated with public contexts in which 18th century prints gave way to ephemeral journals, mass-media newspapers, specialist political publications (which ranged widely from fascist to communist, with most situated in between), and publicly funded exhibitions, Canadian graphic satire also permeated the private realm, in letters, journals and diaries that show the full dimension of visual satire in Canadian life. This publication will bring together essays grounded in approaches ranging across art history, theories of satire and humour, word/image theory, film and photographic history, linguistics, anthropology, history, political sciences, literary criticism, and all fields that study any of the visual cultures of Canada. Essays may focus on particular artists, media, institutions or targets of visual satire. They might also highlight particular social processes, community formations or cross cultural exchanges. The book is intended for an international audience of readers interested in histories of visual culture. While it will be published in English, French-language submissions (to be translated professionally before publication) will also be welcome.

    Please send proposals of up to 400 words with a one-page c.v. to each of the editors at the email addresses listed below by May 1, 2012. Notifications of acceptance of proposals will be sent out by June 1st. Essays of about 7,000 words (footnotes included) will be required by December 1, 2012 and will be subject to review by the editors and by external peer reviewers before final decisions are made on inclusion in the volume.

    Submissions, CVs and any enquiries should be addressed to the three editors :

    Dominic Hardy, Université du Québec à Montréal, hardy.dominic@uqam.ca Annie Gérin, Université du Québec à Montréal, gerin.annie@uqam.ca Lora Senechal Carney, University of Toronto, carney@utsc.utoronto.ca

  • Pour une histoire des festivals
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    Pour une histoire des festivals (XIXe-XXIe siècles)

    Colloque international 24, 25 et 26 novembre 2011

    en collaboration avec le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France le festival d’Automne

    « Objet culturel » particulièrement en vogue au début du XXIe siècle, les festivals n’ont, pour l’instant, donné lieu ni à des études collectives ni à de vastes synthèses historiques. Aussi notre ambition est-elle de rassembler des chercheurs de disciplines différentes, travaillant sur des aires géographiques distinctes, bénéficiant d’archives et de témoignages variés, dans une perspective d’histoire contemporaine qui s’autorise, si nécessaire, à remonter dans le temps.

    Plusieurs interrogations seront au cœur de la réflexion. Comment peut-on faire une histoire de ces manifestations artistiques à la fois collectives et éphémères ? Doit-on écrire une histoire singulière ou plurielle des festivals ? Comment réfléchir à l’articulation des festivals entre eux et avec les sociétés dans lesquelles ils se déroulent ? Le pari, ici, est de considérer que le détour par ces formes artistiques peut non seulement contribuer à nourrir la question des espaces publics mais aussi à faire émerger l’idée de moments publics : les festivals comme espaces et temps de construction communautaire, d’initiation, de formation, de contestation, etc.

    Le colloque sera ainsi particulièrement attentif aux moments d’émergence, d’adoption et de diffusion de la « forme » festival, dont il faudra interroger la définition et la pertinence même (genre ? catégorie esthétique ? variation du spectaculaire ?). Au XIXe siècle, le terme « festival » ne s’applique en effet qu’au domaine musical, plus spécialement au répertoire choral. Présent en France par le biais des festivals orphéoniques, le phénomène concerne surtout la Suisse, la Belgique, la Hollande et surtout l’Allemagne et l’Angleterre. Il conviendra donc d’étudier cette « préhistoire » des festivals pour mesurer si, et comment, l’héritage du XIXe siècle a influencé les festivals des XXe et XXIe siècles. Le colloque prendra en compte toutes les formes de transmission et tous les domaines de création concernés sans exclusive, relevant de la culture de masse ou non, y compris celles et ceux jugés les moins légitimes : théâtre, musique, cinéma, photographie, mais aussi bande dessinée, rire ou chansons. Les différents acteurs, institutionnels ou non, qui contribuent, à un titre ou à un autre, à la fabrication des festivals seront étudiés : promoteurs, organisateurs, artistes, critiques et publics. Les formes adoptées, les fonctions comme la place que les festivals occupent au sein des sociétés seront au cœur des interrogations. On n’hésitera pas non plus à tenter des typologies autour de critères variés (spécialisation, type de diffusion, d’audience ou de médiation, mise en scène des artistes, etc.). La perspective de ce colloque, qui se situe dans la continuité des deux journées d’études organisées par le Centre Georges Chevrier à l’Université de Bourgogne les 3 et 4 février 2011, se veut à la fois comparatiste et internationale : les contributions sur les festivals des différents continents sont donc les bienvenues. Dans ce cadre, les rôles de médiation et de passage joués par les festivals entre les artistes, les genres ou les sociétés seront tout particulièrement étudiés. Les études de cas transnationales comme celles portant sur les transferts seront privilégiées. Enfin, la question se posera de l’éventuelle place que les festivals tiennent dans la constitution d’une culture mondiale.

  • Presse satirique, éditeurs et dessinateurs
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    Presse satirique, éditeurs et dessinateurs Consacrer une journée d’étude à la presse satirique représente un évènement singulier qui va permettre d’apporter un éclairage nouveau sur des publications profuses illustrant, avec humour, effronterie ou dérision, deux siècles d’Histoire. Dix intervenants, dont quatre étrangers (Québec, Italie, Portugal, Allemagne) vont tenter de montrer comment s’est imposé ce type de publication populaire, en Occident, depuis la fin du XVIIIe siècle : on évoquera des dessinateurs hardis, délaissant le pinceau académique, pour pousser, par un graphisme vivace et audacieux, la satire politique et sociale jusqu’au rire franc ou l’absurde désarmant ; on découvrira quelques éditeurs, aux multiples facettes, qui parièrent sur des talents facétieux, pour lancer des publications périodiques, débordantes d’iconographie inventive. Ainsi, L’EIRIS (Equipe Interdisciplinaire de Recherche sur l’Image satirique), dirigé par Jean-Claude Gardes, modérateur de la journée, s’interroge méthodiquement et scientifiquement, avec l’aide des plus grands spécialistes dans ce domaine, sur l’impact d’une telle imagerie (assez peu étudiée jusqu’à maintenant), dans l’inconscient collectif et son évolution dans un monde où la représentation déborde, transfigure, renverse l’information, obligeant le spectateur à décrypter des codes personnels ou sociétaux, non dépourvus de malice.